Mon Québec en 2031

C’est bien connu, le Québec constitue une société dynamique, vibrante, créative, plutôt solidaire et ouverte. Il aura besoin de sauvegarder et de développer tous ces atouts pour continuer à jouer son rôle de leader en Amérique du Nord en matière de changements climatiques et pour créer de la richesse sans détruire l’environnement.

Sur le front du climat
Dans le secteur des transports, d’ici 2031, le Québec devrait viser une réduction de sa consommation de pétrole d’au moins 60 %! Il y a plusieurs façons d’atteindre ce résultat; le recours à des véhicules électriques en est un. Mais le plus important, c’est de freiner l’étalement urbain au moyen de diverses politiques publiques.

Dans l’état actuel des choses, freiner l’étalement urbain est une mission  presque impossible, en particulier pour les municipalités situées en périphérie des grandes villes. En effet, la source de revenus la plus importante dont les municipalités disposent, c’est la taxe foncière.

Si elles veulent augmenter leurs revenus pour offrir de meilleurs services à leur population, elles doivent donc encourager de nouvelles constructions domiciliaires sur des terres agricoles. Il faut éliminer cet incitatif.

Ensuite, il faut densifier les banlieues et les villes centres déjà existantes. La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a un plan pour cela. Elle s’est donné pour objectif que 40 % des nouveaux développements soient bâtis à proximité des grands axes de transport en commun.

C’est un début, mais ça veut quand même dire que plus de la moitié des nouveaux ménages vont s’installer à l’extérieur de ces zones et auront besoin d’une, de deux, voire de trois voitures. Il faudra renverser cette tendance.

Créer de la richesse    

Comme société, certains des «petits bijoux» que nous nous sommes donnés sont remarquables : je pense notamment au réseau de garderies à 7 $ et au régime de congé parental.

Ces bijoux coûtent cher, c’est vrai. Mais comme ils favorisent (entre autres) l’accès des femmes au marché du travail, ils permettent d’inclure tout un segment de la société dans l’activité économique. Ils contribuent ainsi à créer de la richesse collective en rendant disponibles des milliers de cerveaux talentueux.

Si le Québec de demain s’appuie sur ces exemples, il s’attaquera aux faiblesses de son système d’éducation. C’est incontournable pour tabler sur la principale«res-source» du XXIe siècle, à savoir le cerveau humain.

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