Un premier bâtiment LEED à Anjou
L’immeuble, situé en bordure de la voie de desserte de l’autoroute Métropolitaine à l’angle de l’avenue Jean-Desprez, détonne du paysage avoisinant de par son style et sa facture visuelle.
Un mur-rideau constitué d’un verre triple pour une insonorisation maximale et une lumière naturelle abondante, l’utilisation de plus de 40 % des matériaux obtenus dans un rayon de 800 km du bâtiment, des mesures de récupération de la chaleur, des appareils permettant la réduction de la consommation d’eau, l’utilisation de produits de finition à faible teneur en composés organiques volatils, l’installation d’un toit blanc et diverses autres mesures mises en place ont permis au bâtiment d’obtenir les 26 points nécessaires pour obtenir la certification de base.
« Nous réalisons aujourd’hui un engagement concret envers le développement durable et nous sommes fiers de lancer un message clair à l’industrie de la construction et à ses clients : nous adhérons aux principes de la construction durable et responsable », d’indiquer Manon Bertrand, présidente de l’ACQ.
Celle-ci espère que d’autres suivront la voie.
« Les coûts de construction sont souvent perçus comme un obstacle à l’atteinte d’une certification LEED. Les gens ont l’impression que cela coûte plus cher. Pourtant ce n’est pas le cas.
« Avec notre projet, nous avons respecté nos coûts et la construction de notre bâtiment n’est pas plus dispendieuse qu’un bâtiment de même dimension qui ne serait pas certifié LEED. En plus, nous réalisons des économies à long terme (chauffage, consommation énergétique, consommation d’eau, etc.). Nous sommes gagnants à tous les points de vue », ajoute Mme Bertrand.