Sylvain Medza brigue à nouveau les suffrages
Lors des élections de septembre 2012, M. Medza était candidat, toujours pour la formation de François Legault, dans la circonscription de Laviolette. Nouveau résident de l’arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve, il se lance cette fois à la conquête de Bourget.
« Les enjeux dans une circonscription de la région de Montréal sont différents de ceux en région, mais il y a quand même des similitudes. On me parle beaucoup des enjeux nationaux comme l’économie, l’emploi, les baisses d’impôt et la lourdeur de l’État. Ce sont des thèmes qui reviennent constamment dans le discours des électeurs et auxquels nous promettons de nous attaquer », affirme le caquiste.
Séduit par le programme de la CAQ, M. Medza n’a pas hésité à replonger dans l’arène politique. Il estime que seule l’équipe de François Legault a une approche réaliste tournée vers le contribuable.
Les péquistes et libéraux se sont partagé le pouvoir et on se retrouve dans une situation lamentable, confie le candidat. La CAQ est le parti du changement et mise sur la recherche, le développement et l’innovation pour se distinguer et relancer l’économie.
Parmi les gestes concrets à poser, le candidat croit qu’il faut réduire la lourdeur administrative et mettre en place une administration publique efficace. La proposition caquiste? Dégraisser les structures afin de diminuer le nombre de cadres pour réaliser des économies.
« Ça prend des gens qui dispensent des services. Pas des gens dans leur bureau à remplir de la paperasse. Avec le départ à la retraite des « baby-boomers », il faut profiter de cette opportunité pour réduire la taille de l’État en procédant par attrition. C’est une recette que nous voulons mettre de l’avant dans le domaine de l’éducation et de la santé notamment. »
M. Medza a commencé son engagement politique comme militant à l’époque de l’Action démocratique du Québec. Il a décidé de faire le saut plus activement en même temps que M. Legault, en 2011. La vision et les propositions de son chef le rejoignent.
« Tout le monde ensemble, on peut réaliser de grandes choses. On peut arriver à un Québec gagnant. »
Conscient de la polarisation des discours des libéraux et des péquistes, M. Medza avoue devoir combattre le cynisme des électeurs.
« Au cours de la seconde partie de la campagne, je multiplierai les rencontres sur le terrain et le porte-à-porte pour rencontrer le plus d’électeurs et les convaincre que nous représentons véritablement le changement. Je souhaite obtenir leur confiance pour leur montrer que nous sommes différents des deux vieux partis. »
Les trois souhaits de Sylvain Medza
-Être élu
-Un gouvernement caquiste majoritaire
-Être ministre des Sports