Richard Campeau tente de nouveau sa chance

Toujours aussi convaincu de la nécessité d’offrir une troisième option aux deux vieux partis, Richard Campeau n’a pas hésité très longtemps avant de porter les couleurs de la Coalition avenir Québec (CAQ) dans la circonscription d’Anjou – Louis-Riel.

« On ne va pas dans la bonne direction, indique-t-il d’entrée de jeu. On est en train de léguer un déficit épouvantable à nos enfants. Les gens sont étouffés économiquement. Il faut redresser la barre en osant et en prenant les décisions appropriées. »

Pour le candidat, cela signifie de réduire la taille de l’état et de la bureaucratie pour mettre fin au gaspillage. Les économies réalisées permettraient notamment de redistribuer 1000 $ aux familles sur cinq ans.

« La Commission Charbonneau a démontré qu’il y a beaucoup d’argent qui nous a été volé. Il faut le récupérer pour ensuite le remettre aux contribuables.

« De plus, dans les prochaines années, de nombreux travailleurs prendront leur retraite. Il faut en profiter pour revoir la lourdeur de nos structures et créer une organisation du travail plus efficace », ajoute M. Campeau, qui précise que cela peut très bien se faire par attrition.

Pour permettre des services éducatifs de qualité, la CAQ souhaite investir 40 M$ pour l’ajout de spécialistes dans les écoles, plutôt que de continuer à financer des structures administratives (commission scolaire).

Le même principe s’applique également au domaine de la santé. La formation politique privilégie l’accès aux médecins, aux soins en réduisant le nombre de cadres.

Ça prend des gens sur le terrain, des gens qui dispenseront des services à la population, mentionne le candidat caquiste. Pas des gens qui passent leur journée dans leur bureau.

Lorsqu’il prend le temps d’expliquer les objectifs de la CAQ aux électeurs de la circonscription, M. Campeau affirme que le message passe plutôt bien. Il espère que cela se transformera en vote le jour du scrutin.

À sa seconde campagne électorale, il avoue que le contact avec les gens est plus facile.

« Lors de la campagne précédente, tout était nouveau pour moi. On découvre et on apprend tout en temps réel. Cette fois-ci, nous sommes mieux organisés. Nous avons des bénévoles qui nous donnent un coup de main. C’est précieux puisqu’une campagne, ça demande beaucoup de temps et d’énergie. »

Les activités familiales sont souvent chamboulées, mais le candidat peut compter sur le soutien indéfectible de ses proches. C’est d’ailleurs avec leur assentiment qu’il n’a pas hésité à se lancer de nouveau dans l’arène politique.

« On ne peut se lancer et tout faire seul. Les bénévoles me permettent de me consacrer aux activités terrain. Et rencontrer les électeurs, c’est ce que je préfère.

« Je discute avec les gens et je joue toujours la carte de la franchise. Le porte-à-porte, c’est très stimulant. »

Les trois souhaits de Richard Campeau

-Que les électeurs osent opter pour le changement (CAQ)

-Être élu

-Que le message de la CAQ rejoigne le plus de gens possible

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