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Une campagne pour contrer le vol d'appareils électroniques

Des vols de iPod, de PSP, de téléphones cellulaires et d’autres gadgets électroniques, il y en a à Montréal. Particulièrement aux abords des stations de métro et des arrêts d’autobus, selon une analyse du Service de police de Montréal (SPVM).

Les agents rencontreront demain des usagers à la sortie de certaines
stations de métro. Ils recommanderont, entre autres, aux détenteurs de
iPod de ne pas utiliser les fameux écouteurs blancs – la marque de
commerce d’Apple – qui sont trop facilement reconnaissables.

«Ce n’est pas un fléau, mais ça peut devenir plus problématique pour Montréal», avise le commandant de la section de l’intervention jeunesse et prévention de la région Nord du SPVM, Yves Miron.

Une équipe d’enquêteurs et d’agents de concertation communautaire s’est penchée sur ce problème rapporté par des postes de quartier. Elle a constaté que ce sont surtout des jeunes hommes âgés de 12 à 25 ans qui sont touchés.

«Souvent, la victime nous rapporte qu’elle était dans sa bulle, qu’elle est sortie du métro et qu’elle s’est fait arracher son iPod. Quand on lui demande si elle peut identifier le suspect, elle en est incapable», indique l’agent de concertation communautaire Martin Généreux.

Des usagers plus âgés ont aussi été volés, mais c’était  leur cellulaire qu’on subtilisait, selon l’analyse du SPVM.

Pas nécessairement de plaintes
Ces larcins sont généralement perpétrés à la sortie du métro ou de l’autobus lorsque l’usager se dirige vers l’école ou le travail. «Les agresseurs ne sont pas des gens de gangs de rue oudu crime organisé, précise le commandant Miron. C’est l’occasion qui fait en sorte qu’ils peuvent récupérer un iPod ou un PSP.»

Le SPVM n’est pas en mesure de quantifier les vols de ce genre commis au cours des derniers mois, puisque beaucoup de victimes ne portent pas plainte, préférant simplement se racheter un iPod ou un PSP.

Pour réduire les vols de gadgets électroniques, l’équipe de policiers de la région Nord du SPVM a choisi de miser sur la prévention. «Avant que ça devienne une problématique majeure, pourquoi ne pas l’étouffer tout de suite?» a dit Yves Miron

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