Fonderie Horne: le gouvernement tend la main à Glencore
Le gouvernement du Québec a réaffirmé son engagement à soutenir la Fonderie Horne de Rouyn-Noranda, allant même jusqu’à offrir une extension de sept ans pour se conformer aux nouvelles réglementations. Cette déclaration intervient après l’annonce de Glencore de suspendre ses investissements dans l’usine, mettant en doute l’avenir non seulement de la Fonderie Horne, mais aussi de l’affinerie CCR à Montréal-Est.
Dans un communiqué, le premier ministre du Québec, François Legault, accompagné du député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Daniel Bernard, a souligné que le gouvernement est prêt à offrir jusqu’à sept années de «prévisibilité réglementaire» à la Fonderie Horne. Cette mesure vise à assurer la stabilité des opérations de l’entreprise et à soutenir l’économie locale.
Cependant, cette offre est conditionnelle à l’engagement de Glencore à faire sa part et à l’acceptabilité sociale de la part des élus municipaux de Rouyn-Noranda.
«Nous sommes conscients de l’impact de la Fonderie Horne sur l’économie de l’Abitibi-Témiscamingue. Nous avons tous le même objectif: protéger les nombreux emplois qui y sont rattachés, tout en nous assurant de la santé de la population. Nous sommes prêts à faire un pas important en accordant sept années de prévisibilité à l’entreprise, mais celle-ci doit aller de l’avant avec ses investissements», affirme le premier ministre.
En décembre dernier, le gouvernement avait déjà proposé un délai supplémentaire de 18 mois à l’entreprise. Glencore avait alors exprimé que cette période était insuffisante pour garantir la stabilité nécessaire à ses opérations. Le gouvernement aurait proposé un renouvellement anticipé de l’autorisation ministérielle pour offrir la prévisibilité recherchée. Malgré cela, Glencore a décidé de suspendre ses investissements dans la Fonderie Horne et l’affinerie CCR.
Discussions en cours
Le gouvernement du Québec continue ses discussions avec Glencore et la Ville de Rouyn-Noranda pour trouver une solution viable. Il souligne que l’acceptabilité sociale est un élément clé dans les discussions.
La Fonderie Horne joue un rôle crucial dans l’économie de l’Abitibi-Témiscamingue, et sa fermeture potentielle pourrait avoir des répercussions significatives sur la communauté locale. Une éventuelle fermeture de l’usine mettrait aussi en doute la viabilité de l’affinerie CCR, située dans Montréal-Est.
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