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Les entraîneurs risquent d’écoper

Photo: Archives Métro

Certains des entraîneurs des Alouettes pourraient bien devoir faire leurs valises dès la semaine prochaine si Montréal subit une autre défaite, cette fois contre les Eskimos d’Edmonton, jeudi.

Advenant un revers – un quatrième de suite et un troisième à domicile –, le directeur général Jim Popp pourrait bien envisager le scénario d’un renvoi de l’entraîneur-chef Dan Hawkins et/ou de son coordonnateur offensif Mike Miller.

Plus que les performances décevantes sur le terrain, le plus inquiétant, pour Popp, c’est que ses entraîneurs sont en train de perdre leur vestiaire.

Les rapports se multiplient. La grogne des joueurs n’est plus un mythe. Même s’ils tiennent des propos édulcorés lorsqu’ils s’adressent aux médias, leur frustration est palpable. La confiance envers les capacités du duo Hawkins-Miller fond comme neige au soleil.

De plus, la semaine prochaine, les Oiseaux sont en congé. Une situation avantageuse pour l’organisation si jamais renvoi il y a.

Ces courtes vacances faciliteraient en effet la transition pour de potentiels nouveaux entraîneurs. On leur permettrait surtout d’apporter un minimum d’ajustements au livre de jeu de l’équipe et de s’assurer de bien transmettre le tout aux joueurs.

Mais qui donc pourrait remplacer Hawkins ou Miller?

Comme coordonnateur offensif, Doug Berry – déjà consultant au sein du club – a l’expérience et les connaissances du football canadien nécessaires pour s’acquitter de la tâche. Quant à la position d’entraîneur-chef, ça fait longtemps qu’on nous dit que Noel Thorpe, actuellement coordonnateur défensif, est prêt à assumer de telles responsabilités.

Après tout, la saison serait loin d’être à l’eau pour Montréal, avec cinq matchs joués, surtout si on considère tout le talent qu’il y a dans l’alignement. Rappelons que les Lions de la Colombie-Britannique ont remporté la Coupe Grey après avoir entrepris leur campagne avec une fiche de 0-5 en 2011.

Advenant une autre déconfiture contre Edmonton, cette semaine de BYE – comme on dit dans le jargon – constitue un peu une situation de «maintenant ou jamais» pour Jim Popp : le moment propice pour tenter de sauver ce qui pourrait bien être la pire saison des Alouettes depuis leur retour dans la métropole en 1996.

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