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La controverse entourant Jours après Lunes: porno juvénile, vraiment?

Michael Freidson - Metro World News

La controverse entourant Jours après Lunes continue de faire des vagues, surtout aux États-Unis et au Royaume-Uni, après que la marque française de lingerie eut dévoilé son catalogue en ligne. La créatrice, Sophie Morin, se défend.

«Pas de la porno»

«Entre les sous-vêtements inconfortables en coton et la lingerie très sexy, il n’y a aucune solution de rechan­ge pour les enfants. Tout ce que je veux, c’est leur offrir des pièces douces et confortables, et aussi offrir aux jeunes filles de 14 à 20 ans des styles moins vulgaires qui conviennent mieux à leur âge.»

Et les bikinis?
«Les hauts en triangle – il n’y en a que deux – peuvent être portés comme maillot  ou comme soutien-gorge.  Il n’y a pas de vrais soutien-gorge dans ma collection.»
 

La question des photos

«Toutes les images montrent des enfants qui jouent à des jeux d’enfant. Si vous regardez attentivement, vous remarquerez de petits détails qui rappellent l’univers enfantin. Les mannequins ne portent pas de talons hauts, de vernis à ongles ou de rouge à lèvres. Seules leurs coiffures sont exagérées, tout comme l’u­nivers enfantin qui a été créé pour la séance photo. Il est temps de remettre nos priorités à la bonne place et de nous inquiéter de la présence, par exemple, de magazines pornos sur des présentoirs que les enfants peuvent voir, plutôt que de ma collection.»

La controverse expliquée ici.

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