La controverse entourant Jours après Lunes: porno juvénile, vraiment?
La controverse entourant Jours après Lunes continue de faire des vagues, surtout aux États-Unis et au Royaume-Uni, après que la marque française de lingerie eut dévoilé son catalogue en ligne. La créatrice, Sophie Morin, se défend.
«Pas de la porno»
«Entre les sous-vêtements inconfortables en coton et la lingerie très sexy, il n’y a aucune solution de rechange pour les enfants. Tout ce que je veux, c’est leur offrir des pièces douces et confortables, et aussi offrir aux jeunes filles de 14 à 20 ans des styles moins vulgaires qui conviennent mieux à leur âge.»
Et les bikinis?
«Les hauts en triangle – il n’y en a que deux – peuvent être portés comme maillot ou comme soutien-gorge. Il n’y a pas de vrais soutien-gorge dans ma collection.»
La question des photos
«Toutes les images montrent des enfants qui jouent à des jeux d’enfant. Si vous regardez attentivement, vous remarquerez de petits détails qui rappellent l’univers enfantin. Les mannequins ne portent pas de talons hauts, de vernis à ongles ou de rouge à lèvres. Seules leurs coiffures sont exagérées, tout comme l’univers enfantin qui a été créé pour la séance photo. Il est temps de remettre nos priorités à la bonne place et de nous inquiéter de la présence, par exemple, de magazines pornos sur des présentoirs que les enfants peuvent voir, plutôt que de ma collection.»