«Julian Assange» pourrait devenir une marque de commerce
Le fondateur de Wikileaks a
rempli une demande au bureau de la propriété intellectuelle de la
Grande-Bretagne, afin de faire de son propre nom une marque de commerce
déposée.
Le formulaire de demande a été déposé
le 14 février dernier à Londres. Il couvre l’utilisation du nom de
Julian Assange dans plusieurs secteurs d’activités: des services de
porte-parole, de reporter de nouvelles, de journalisme, de publications
de textes autres que publicitaires, d’éducation et de divertissement.
Faire de son nom propre une marque de commerce n’est pas
nécessairement une chose inhabituelle pour une personnalité publique.
Cette démarche permettra à Julian Assange, si sa demande est acceptée,
de faire protéger son nom par un tribunal compétent de la
Grande-Bretagne et ainsi, de pouvoir réclamer des dommages à la suite de
l’utilisation commerciale de son nom à mauvais escient.
Julian Assange est une personnalité qui fait de plus en plus parler
d’elle dans les médias du monde entier, et pas toujours positivement.
Nul doute que le site controversé qu’il a cofondé, Wikileaks, et les
accusations de viol en Suède l’ont incité à vouloir se protéger.
Le Trade Marks Journal publiera la demande de Julian Assange dans son édition du 4 mars.
À partir de cette date, les citoyens de Grande-Bretagne auront deux
mois pour manifester leurs objections, faute de quoi le cofondateur de
Wikileaks aura sa propre marque de commerce déposée.
Le penchant commercial d’Assange est pourtant déjà bien présent,
puisque Wikileaks vend des produits à son effigie dans le but de
ramasser des fonds pour assurer le fonctionnement de son organisation.