L'UPAC débarque à Saint-Laurent
La majorité des employés ont été évacués, explique Paul Lanctôt, chef de la Division des communications. «On est aussi surpris que tout le monde», a-t-il déclaré.
Anne-Frédérick Laurence, responsable des relations avec les médias, a dévoilé que la perquisition d’aujourd’hui est le résultat d’une enquête ayant débuté en 2010. Cette investigation serait liée à des allégations de fraude, d’abus de confiance et de faux document.
«Nous allons collaborer avec les gens de l’UPAC et donner tous les documents qu’ils vont nous demander», a signifié M. Lanctôt.
Il est présentement impossible d’avoir accès à la mairie de Saint-Laurent, le bâtiment étant scellé
Rejoint sur place, le conseiller Francesco Miele a dit avec confiance: « Je n’ai même pas eu l’occasion de rentrer dans mon bureau. Je reviens d’une journée à la STM et, à mon arrivée, des policiers cherchaient certains documents et posaient des questions à certaines personnes.» Nous avons tenté de contacter le maire d’arrondissement Alan DeSousa, mais en vain.
Il y a présentement neuf opérations en cours sur l’île de Montréal. «Il y a 25 témoins rencontrés en ce moment pour faire progresser l’enquête, a expliqué Mme Laurence. Les perquisitions vont nous permettre de chercher de la preuve pour faire avancer l’enquête. Il n’y a aucune accusation portée en ce moment», a-t-elle précisé. Environ 125 policiers ont été affectés à cette opération pan-montréalaise.