Boule et Bill au FIFEM!
Marraine de l’événement, c’est d’abord et surtout en tant que narratrice qu’elle fait sa place au FIFEM.
« Officiellement, je suis marraine pour une première fois, mais de cœur, je le suis depuis toujours! Ça fait 16 ans que je travaille pour Jo-Ann (Blouin, présidente du FIFEM). J’ai fait de la narration pour des dizaines de films et, mine de rien, ce travail est très demandant; il faut visionner chaque métrage quatre ou cinq fois, connaitre chaque séquence presque par cœur pour bien rendre l’émotion lors de la projection. On n’a pas vraiment droit à l’erreur, sinon les enfants ne comprendront pas ce que disent les personnages. »
Cette année, le FIFEM permettra le visionnement de 75 films en provenance de 27 pays, dont une section spéciale « Focus cinéma indien ». Un jury, présidé par le comédien Jean-Nicolas Verreault, aura également à choisir le grand Prix de Montréal et à remettre le Prix spécial du jury parmi 10 films en compétition officielle. D’autres prix proviendront d’un jury composé d’enfants.
« Je considère le FIFEM comme étant un festival très important à Montréal. J’aime la façon dont on s’adresse aux enfants, de façon intelligente, sans les prendre pour des bébés. C’est mon festival préféré. Les films choisis proviennent de partout à travers le monde et l’on n’aurait jamais la chance de les voir ici autrement que par le FIFEM. C’est une chance inouïe pour le quartier », mentionne Mme Blais.
De nombreux réalisateurs seront présents pour l’occasion, dont Bernd Sahling, sur place pour présenter, en première internationale, son Tout à l’envers. D’autres artisans en provenance de l’Inde, de la Suisse, de la France, de la République tchèque et de la Corée du Sud, notamment, seront aussi sur place pour présenter leurs films et rencontrer le public montréalais.
S’ajoute à cela des ateliers de création et le retour d’une projection en plein air (Les Pee-wee 3D), au parc Molson.
« Au fil des années, j’ai fait la narration pour des films qui parlaient d’amour, de mort, de sexe, ou de divorce. Franchement, c’est un grand festival qui s’adresse à tous, pas seulement aux enfants. D’ailleurs, un écrivain disait que l’enfance n’existe pas, qu’il y avait simplement d’anciens enfants et de futures grandes personnes. Je pense comme lui et j’espère que les familles seront nombreuses à venir au FIFEM. »
-Pour en savoir plus: www.fifem.com.