Nouvelle école: les décideurs se sont à nouveau réunis
Le vendredi 4 mai, une deuxième rencontre a réuni les personnes qui ont des rôles actifs à jouer dans le dossier de la surpopulation de l’école primaire Île-des-Sœurs. Parmi les élus, le maire Claude Trudel y participait, la présidente de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, Diane Lamarche-Venne et le député Henri-François Gautrin.
Les discussions ont porté sur le projet de construction d’une école annexée au Centre de la Petite Enfance Île-des-Sœurs et reliée à l’école actuelle. L’obstacle majeur demeure l’obligation d’acquérir une parcelle de terrain présentement loué au propriétaire de l’édifice occupé par le CPE. Pour bien cerner toute la portée de cette éventuelle transaction, on avait invité le président de la société qui est propriétaire du terrain, Samuel Gewurz. Celui-ci a pu apporter des précisions sur les modalités du bail emphytéotique consenti à la société Sandalwood.
Au cours d’un entretien téléphonique avec l’auteur de ces lignes, lundi avant-midi, le maire Claude Trudel a brièvement commenté ce dossier. Il a affirmé que l’arrondissement est toujours prêt à «accompagner» la CSMB, dans ce projet, mais il a répété que la Ville de Montréal ne pouvait se porter acquéreur du terrain requis. Il n’a toutefois pas fermé complètement la porte à une éventuelle participation financière de l’arrondissement.
Comme on le voit, les discussions se poursuivent, mais on ne semble pas être près d’une solution à l’impasse. La CSMB et le MELS semblent déterminés à ne pas investir dans l’achat d’un terrain, alors que l’arrondissement soutient qu’il ne peut le faire, en vertu d’une décision du conseil municipal de la Ville de Montréal.
Il reste qu’on ne parle plus d’un investissement de quatre ou cinq millions de dollars, comme c’était le cas pour le site Levert, mais plutôt d’environ 1,5 million de $. C’est quand même une somme importante qu’aucune des parties concernées ne semble prête à assumer. Comme on le rapporte dans un autre article, il semble qu’il y ait de l’espoir dans le fait que le ministère de la Famille est aussi impliqué dans ce projet, par l’entremise des services à la Petite enfance.