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Un seul mot d'ordre : ra-len-tir!

Les mois les plus meurtriers sur nos routes ne sont pas ceux des tempêtes de neige et de la période des Fêtes. Au contraire, c’est en juillet et en août qu’on se tue le plus sur les routes au Canada – et deux fois sur trois, c’est par une belle journée ensoleillée, lorsque la chaussée est sèche. Comme quoi la conduite estivale comporte des pièges qui sont trop souvent négligés…

C’est peut-être cliché, mais la règle d’or de la conduite estivale en toute sécurité est de ralentir. Répétons en­sem­­ble : ra-len-tir.

Soleil aveuglant
Plusieurs accidents seraient évités si les automobilistes levaient le pied, notamment lorsqu’ils vont vers l’est le matin ou vers l’ouest en fin de journée. Le soleil qui se trouve alors à l’horizon risque de les aveugler et si tout le monde se met à freiner devant, mieux vaut s’être ménagé une zone tampon.

Un conseil : les verres fumés et le pare-soleil limitent l’éblouissement, mais si la propreté du pare-brise laisse à désirer, la situation ne sera guère mieux. Un petit linge humide passé sur la vitre intérieure et un bon coup de «squeegee» à l’extérieur viendront à bout du filtre de fumée de cigarette, des traces de doigts ou autres dépôts étranges qui bigarrent le champ de vision.

Si, malgré tout, la réverbération du soleil est décidément trop importante, mieux vaut en profiter pour s’offrir une pause-café ou un arrêt à la station-service afin de refaire le plein de carburant.

Que cache ce brouillard?
Ralentir est aussi de mise par temps de brouillard. Répétons encore : ra-len-tir. La vitesse d’un véhicule devrait être en harmonie avec la visibilité : réduite. Après tout, qui sait ce qui se trouve dans le banc de crachin droit devant? Un véhicule à l’arrêt? Un chevreuil qui traverse la route?

E outre, la chaussée peut être humide et, par conséquent, glissante. Le freinage peut alors devenir problématique. Raison de plus pour… ra-len-tir.

À l’approche d’une nappe de brume, il faut aussi s’assurer d’être bien visible en allumant ses feux de croisement, ceux-là mêmes qui mettent en marche les feux arrière. Attention : les phares antibrouillard portent bien leur appellation : lorsque le brouillard s’est dissipé, la politesse veut qu’on les éteigne pour de ne pas aveugler inutilement les automobilistes qui roulent en sens contraire.

Tout cela étant dit, s’il n’est qu’un conseil à retenir de cette chronique estivale, que ce soit celui-ci : il faut ralentir. Répétons ensemble une dernière fois : ra-len-tir.

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