Actualités

Montréal débloquera 9M$ pour rénover ses installations aquatiques

Montréal débloquera 9M$ pour rénover ses installations aquatiques
Photo: Getty Images/iStockphoto

Afin d’éviter la fermeture d’installations aquatiques «en raison de leur décrépitude» dans plusieurs arrondissements, Montréal débloquera un montant de 9M$ pendant la prochaine séance du conseil municipal afin que les arrondissements puissent poursuivre l’entretien de celles-ci.

Les 19 arrondissements de la métropole sont responsables du maintien des équipements aquatiques sur leur territoire, qui comprennent notamment les piscines intérieures et les immeubles les accueillant, de même que les pataugeoires et jeux d’eau extérieurs situés sur leur territoire.

Ce montant supplémentaire de 9M$ s’inscrit dans le programme de soutien financier offert aux arrondissements pour rénover leurs installations aquatiques, qui nécessitent «des investissements majeurs» afin d’éviter qu’une partie d’entre elles ne ferment «en raison de leur décrépitude», indiquent des documents décisionnels de la prochaine séance du conseil municipal, qui aura lieu le 25 mars.

Ce montant s’ajoute notamment à un montant de 20M$ adopté en mai dernier pour ce même programme. Le mois suivant, un peu plus de 4M$ ont également été investis dans la mise aux normes des piscines Henri-Bourassa et Calixa-Lavallée, situées dans Montréal-Nord.

La Ville de Montréal a prévu une somme totale de 32M$ dans son dernier programme triennal d’immobilisations dans ce programme de soutien financier mis à la disposition des arrondissements.

Nouveaux centres aquatiques
Au cours des prochaines années, de nouveaux centres aquatiques feront leur apparition dans la métropole. Les travaux de construction de la première piscine municipale intérieure dans Pierrefonds-Roxboro devraient débuter en 2021, tandis que ceux du centre aquatique de Verdun devraient être entamés l’année suivante. 

Le 25 février dernier, l’inspectrice générale Brigitte Bishop a demandé à la Ville dans un rapport d’enquête de lancer «un processus d’homologation ou de qualification des bassins de piscines» après avoir constaté que les critères d’un appel d’offres réalisé en prévision de la construction du futur centre aquatique de Rosemont ne permettaient qu’à une seule entreprise de s’y conformer. Cette situation a nui à la «saine compétition» qui doit prévaloir dans le processus d’octroi d’un contrat, indique le rapport du Bureau de l’inspecteur général.

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *