Un remboursement d'impôts? Non merci!
Il est toujours agréable de recevoir un remboursement d’impôt, mais, en réalité, il serait de loin préférable de ne jamais en recevoir. Il faut savoir que ce remboursement n’est pas un cadeau du gouvernement, mais plutôt de l’argent payé en trop qui lui est prêté sans intérêt. Donc, au lieu de travailler pour vous cette année, votre argent a profité au gouvernement.
Éviter d’en payer
Comment éviter un remboursement d’impôt? En gardant une plus grande part de votre paie en réduisant la retenue d’impôt à la source.
À chaque période de paie, une partie de votre chèque est prélevée et envoyée à l’Agence du revenu du Canada (ARC) pour couvrir le montant prévu d’impôt à payer en fin d’année. Il est possible que ce montant soit trop élevé. Vous pouvez demander qu’il soit réduit en en faisant la demande à l’ARC. Vous disposerez ainsi de quelques dollars de plus chaque mois à investir à votre avantage.
Si vous devez verser des acomptes provisionnels chaque trimestre, la date limite est le 15e jour de mars, juin, septembre et décembre. Assurez-vous d’effectuer vos versements avant cette date afin d’éviter de payer des pénalités et des intérêts. Si vous croyez que votre revenu sera inférieur aux années antérieures, examinez la possibilité de réduire le montant de votre versement trimestriel.
Jongler avec les REER
Plus souvent qu’autrement, le versement d’une cotisation au régime enregistré d’épargne-retraite (REER) est la principale source de remboursement d’impôt.
Au moment de produire la déclaration de revenus, le montant de la cotisation REER est déduit du revenu imposable et entraîne un remboursement. Mais, si vous avez versé cette cotisation plus tôt cette année, vous pouvez demander à l’ARC de permettre à votre employeur de diminuer le montant d’impôt prélevé sur votre paie en fonction de votre cotisation au REER.
Si vos cotisations REER sont prélevées sur votre paie, demandez simplement à votre employeur d’en tenir compte dans le calcul des retenues d’impôt.