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Montréal, «un brillant exemple de transformation urbaine», selon une experte

Montréal, «un brillant exemple de transformation urbaine», selon une experte
Photo: Tirée de FacebookL'experte en transports, Janette Sadik-Khan

Montréal «est un brillant exemple de transformation urbaine», estime l’experte en transports originaire de la région de New York, Janette Sadik-Khan. Hier, lors d’un colloque tenu par l’organisme Vivre en ville, elle a louangé les impacts positifs qu’aura le projet de la ligne rose de Valérie Plante dans la métropole.

«Qu’il s’agisse de démolir des autoroutes ou de mettre en place une infrastructure cyclable et piétonnière, Montréal est un brillant exemple de transformation urbaine», a écrit l’auteure dans une publication sur son compte Twitter publiée après l’événement.

Elle estime que la métropole québécoise «a maintenant une mairesse de la mobilité, qui se bat pour de nouvelles options de transport en commun».

Mme Sadik-Khan illustre son point de vue par plusieurs clichés démontrant les changements qui s’opèrent actuellement dans les rues de la métropole. Elle y voit un exemple flagrant d’adaptation à la mobilité durable, en milieu urbain.

L’experte était aussi au Québec pour y présenter son livre, Streetfight. Initialement paru en mars 2016, l’ouvrage – qui est décrit comme «un manuel pour une révolution urbaine» – aborde de front les outils qui sont à la disposition des administrations municipales pour «repenser, revigorer et redéfinir nos villes».

En plus de la ligne rose, la venue du Réseau express métropolitain (REM) et du Service rapide par bus (SRB) Pie-IX sont autant d’éléments positifs qui contribueront à améliorer les déplacements sur l’île, croit Mme Sadik-Khan.

Sur les réseaux sociaux, vendredi, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a elle-même remercié l’experte «pour [sa] visite» dans la métropole, ajoutant que de «léguer une métropole plus verte, plus mobile et plus durable aux générations futures nécessite à la fois des actions immédiates et d’autres qui transforment en profondeur et à long terme, comme la ligne rose».

Le projet de la ligne rose du métro, qui relierait Montréal-Nord à Lachine en passant par des quartiers centraux et le centre-ville, pourrait d’ailleurs franchir des étapes dans les prochaines années alors que la Ville tentera de convaincre Québec de financer la réalisation d’un dossier d’opportunité. Ce dernier comprendrait notamment une estimation réaliste des coûts qu’impliquerait la réalisation de d’une nouvelle ligne de métro diagonale.

Jeudi, le nouveau directeur du Bureau de la transition écologique et de la résilience à la Ville de Montréal, Sidney Ribaux, a également salué cette idée chère à Projet Montréal.

«Je crois que la ligne rose, c’est un projet emballant, c’est un projet structurant qu’on doit faire et qu’on va faire, à mon avis, parce qu’on n’a pas le choix», a-t-il affirmé en entrevue à Métro. 

Commentaires 6

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  • monsieur madame tout le monde

    Les pistes cyclables sont suicidaires tandis que la ‘ligne rose’, c’est bien du suicide politique de Projet Montréal qu’il s’agit, traumatisé par la venue du REM. Les ‘vélos’ (sic : en québécois, c’ est un bicycle) mutilent aînés, aveugles, infirmes, malentendants, enfants, femmes enceintes et leurs animaux de compagnie. La promenade dans le Parc Lafontaine en est devenu dangeureuse de même que l’accès au cimetière Côte-des Neiges, rue Decelles. En plus d’être éco-eugéniste Projet Montréal s’ en prends ainsi aux minorités religieuses. La venue des ‘vélos’ et trottinettes à soi-disant ‘assistance’ électrique, très dangeureux, va achever le petit rêve du soi-disant ‘transport actif’. Quant à la soi-disant ‘ligne rose’, elle est psychotique. Tout le monde des transports, dont M. Schnobb président de la STM et le gouvernement du Québec, la recuse. Au lieu de désengorger, elle sur-saturerait Berri-UQAM, une catastrophe assurée, couterait des dizaines de milliards, ne serait jamais terminée, n’ ajouterait aucun service, etc. Au contraire la ligne bleue en voie de prolongation vers l’est va rabattre sa clientèle vers le REM et le centre-ville via la station de correspondance Ed. Montpetit, ce REM que Projet Montréal boude et déteste, en plus de haïr le Métro, la STM, Montréal, le Québec, le Canada et tout ce qui n’est pas éco-bio-granola-radical.

    • lagatta à Montréal

      On ne dit plus « bicick » en français québécois, à moins d’être semi-analphabète. Sinon, ce sont les voitures qui tuent et mutilent les personnes vulnérables, pas les vélos.

      • monsieur madame tout le monde

        Les ‘vélos’ tuent et se tuent. Le casque de sécurité doit devenir obligatoire pour tous les cyclistes. Il s’agit du casque dit de moto, rond, qui couvre toute la tête: le front, le dessus, les côtés, l’arrière, au grand complet. Ipso facto le port du casque de course (‘vélocité’) en forme de citron percé sera interdit, car il n’offre pas de protection, étant conçu seulement pour augmenter le risque de catastrophe par la vitesse, à cause de son aérodynamisme. Que les ‘vélos’-pseudo-éco-nationalistes de Projet Montréal entendent bien: c’est le casque en forme de citron percé (‘vélo’) qui est dangereux, et non pas le hijab, ni le foulard, ni la kippa, ni le turban, ni aucun autre coiffure ni signe religieux. Combattons la loi 21.

      • monsieur madame tout le monde

        Les ‘vélos’ (sic : en québécois, c’ est un bicycle) tuent et se tuent.

    • P. Denis

      Visiblement, elle n’a pas utilisé nos pistes cyclables ou tenté d’entrer dans un bus bondé de la STM celle là ! Pas plus qu’elle n’a vu le développement complètement anarchique de Griffintown. Pendant ce temps le bilan migratoire de Mtl est toujours négatif : un indice qui ne trompe pas.

      • monsieur madame tout le monde

        Les soi-disant pistes cyclables sont avant tout destinées aux radicaux pseudo-éco qui vers l’âge de 40 ans auront détruit leurs genoux à s’imaginer ‘sauver la planète’ en se déplaçant en bicycle. Ils les auront alors fait remplacer par des prothèses, lesquelles ne dureront qu’environ 15 ans. Vers 55 ans ils nécessiteront encore un remplacement par une deuxième prothèse, laquelle risquera d’échouer. En ce cas il s’en retrouveraient en fauteuil roulant, l’issue du soi-disant ‘transport actif’ véhiculé par Projet Montréal. Quant aux autobus bondés et l’aggravation du ‘bilan migratoire négatif’ de Montréal, qu’on en blâme l’impasse générée par l’hyper-niaiserie qu’est le plan de soi-disant ‘ligne rose’.