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Immobilier: des ventes record dans la métropole

Immobilier Montréal
En juillet 2019, 3 698 ventes ont été enregistrées par l'APCIQ, soit 16% de plus qu'en juillet 2018. Photo: iStock

Le mois de juillet a été des plus fructueux pour les ventes dans le secteur immobilier, selon l’Association des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Le parc immobilier de Montréal a encore battu des records.

En juillet, l’activité immobilière a augmenté pour le 53e mois consécutif, selon ses dernières statistiques. Tous les types de logements, mais également tous les secteurs couverts par l’association, sont touchés par ces augmentations.

«L’accélération de l’activité que l’on connaît depuis le début de l’année atteint son apogée avec un mois de juillet marqué par le meilleur taux de croissance mensuelle depuis mai 2017», note Nathalie Bégin, présidente du conseil d’administration de l’APCIQ.

La catégorie des Plex (2 à 5 logements) est la catégorie de propriété qui a affiché la plus forte progression des ventes en juillet, avec une augmentation de 23 %. Les segments de la copropriété et de l’unifamiliale ont eux aussi enregistré de solides résultats, avec des hausses de ventes identiques de 16 %.

Si toutes les régions recensées par l’ACPIQ ont connu de belles croissances de ventes, certaines, comme Saint-Jean-sur-Richelieu ou Laval, ont observé des évolutions extraordinaires.

Les zones recensées ont évolué comme suit:

  • Saint-Jean-sur-Richelieu: 75%
  • Laval: 48%
  • Rive Sud: 20%
  • Vaudreuil-Soulanges: 14%
  • Île de Montréal: 11%
  • Rive Nord: 5%

Immobilier: jeu de l’offre et de la demande

Toutefois, une baisse du nombre des biens mis en vente est aussi observé par l’ACPIQ. Pour le 43e mois consécutif, l’association de courtiers a recensé une baisse du nombre de biens mis en vente. En juillet, on dénombrait 16 898 inscriptions résidentielles sur le système Centris, soit 20% de moins qu’un an plus tôt.

«Il s’agit, ici encore, de la plus importante baisse sur une base mensuelle depuis mars 2010», explique le rapport.

Avec de moins en moins de logements mis en vente, les prix des biens proposés sur le marché ne font qu’augmenter, voire d’exploser.

Respectivement, les prix des maisons unifamiliales, des copropriétés et des Plex ont augmenté de 6%, 5% et 10%, atteignant des prix médians de 357 000$ pour les maisons unifamiliales, de 278 600$ pour les copropriétés, et de 583 000$ pour les Plex.

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