Montréal
17:29 7 janvier 2020 | mise à jour le: 7 janvier 2020 à 17:32 temps de lecture: 2 minutes

Montréal: le grand centre animalier municipal ne verra pas le jour

Montréal: le grand centre animalier municipal ne verra pas le jour
Photo: 123RF

Promis depuis le mandat du maire Gérald Tremblay, un large centre d’accueil animalier ne verra finalement pas le jour à Montréal.

C’est ce que rapporte Radio-Canada. Métro n’a pas pu confirmer l’information, mais la nouvelle a par la suite été recirculée sur Twitter par au moins un membre de l’administration Plante.

Le projet est aussi disparu du Plan triennal d’immobilisations.

D’abord annoncé comme un refuge pour animaux par l’administration Tremblay, le projet ne s’était jamais réellement concrétisé. Sa capacité éventuelle avait été chiffrée à 12 000 bêtes. On planifiait fournir l’adoption, le dépôt d’animaux abandonnés, les soins vétérinaires, la stérilisation et le micropuçage.

La construction, d’abord proposée dans le parc Angrignon, devait finalement se faire sur le boulevard Pie-IX, dans l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Des démêlées en justice avaient toutefois ralenti le projet à nouveau.

Montréal aurait finalement opté pour de plus petits points de services éparpillés sur l’île plutôt qu’un seul centre animalier, selon Radio-Canada.

Des coûts jamais fixés

Les coûts estimés du bâtiment avaient d’ailleurs continué de grimper. Sous l’ère du maire Denis Coderre, ce chiffre avait bondi de plus de 10 M$, passant de 23 M$ à presque 35 M$. De nouvelles estimations dépassaient les 40 M$.

Tout cela malgré le fait que la ville-centre ait embauché en 2015 un économiste en construction, qui devait s’assurer de limiter les dépassements de coûts.

Projets animaliers

La Ville prend donc en ce début d’année une autre décision concernant nos amis les bêtes. Longtemps dénoncés, les tours de calèche ont pris fin cet hiver. Montréal oblige également depuis le début de l’année le micropuçage et la stérilisation des animaux de compagnie.

Un regroupement d’animaleries est aussi allé en cour cet été pour contester un nouveau règlement de la Ville sur l’encadrement des ventes animalières. Celui-ci interdit l’utilisation d’usine d’élevage dans le but de vendre en animalerie.

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