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80 départs de plus pour les trains de banlieue

Québec injecte cette année 155 M$ de plus dans le réseau de transport en commun du Grand Montréal pour améliorer le service «à très court terme».

En janvier, l’Agence métro­­politaine de transport (AMT) ajoutera 80 départs par semaine sur ses lignes de train de banlieue de Deux-Montagnes, Dorion-Rigaud, Saint-Hilaire et Delson-Candiac. L’organisme de transport a réussi en très peu de temps à louer et à rénover 35 voitures et 5 locomotives de la New Jersey Transit.

Le service sur la ligne Blainville-Saint-Jérôme ne sera pas amélioré puisque des investissements majeurs sont nécessaires pour mettre à jour les infrastructures, a précisé le président-directeur général de l’AMT, Joël Gauthier.

Les stationnements incitatifs situés aux alentours de Montréal seront quant à eux bonifiés de 2 000 nouvelles places pour l’hiver 2009. Les travaux devraient commencer sous peu.

Voie réservée sur la 15
Dès décembre, les premiers effets de ces investissements se feront sentir. Une voie réservée aux autobus sera aménagée sur l’autoroute 15, entre le pont Gédéon-Ouimet et le boulevard de la Concorde.

«Ce projet pilote nous permettra, dans un avenir rapproché, d’envisager la mise en place de mesures préférentielles semblables pour les autobus ailleurs sur le réseau autoroutier», a expliqué hier la ministre des Transports, Julie Boulet.

Une voie réservée sur Saint-Michel

Montréal aura aussi sa part des 155 M$ que le gouvernement du Québec a octroyés hier pour améliorer le réseau de transport en commun de la région métropolitaine.

Dès le début de l’année 2009, une voie réservée sera aménagée sur le boulevard Saint-Michel, entre les rues Henri-Bourassa et Rachel. La mise en place de ce projet sera assumée entièrement par Québec.

Qui plus est, l’appel d’offres pour le remplacement des 410 autobus à plancher surbaissé de première génération sera lancé sous peu. «[Ces autobus] accusent de sérieux problèmes de fiabilité», a dit le président de la Société de transport de Montréal, Claude Trudel. Le coût d’achat de ces nouveaux autobus s’élève à 200 M$, dont la moitié sera payée par le gouvernement du Québec.

Des investissements insuffisants

Ces investissements ont réjoui M. Trudel, même s’ils sont insuffisants, selon lui. «La situation de la STM demeure extrêmement fragile, a-t-il dit. Le cadre financier de la STM est toujours déficitaire.» La société de transport enregistre un déficit d’environ 30 à 35 M$ par année.

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