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Les policiers arrêtent plus de 200 personnes

Plus de 200 manifestants ont été arrêtés durant la 13e Journée internationale contre la brutalité policière, hier, à Montréal, selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Quarante-huit personnes ont été appréhendées en vertu du Code criminel tandis que plus de 150 ont été interpellées pour avoir violé des règlements municipaux.

Vers 14 h, les manifestants se sont rassemblés au métro Mont-Royal à l’invitation du Collectif opposé à la brutalité policière. Le SPVM a installé un important périmètre de sécurité tout autour du rassemblement. Le trajet de la manifestation n’avait pas été dévoilé aux policiers.

Jouer au chat et à la souris

Les manifestants ont marché sur la rue Saint-Denis jusqu’à ce qu’éclate une escarmouche à l’intersection de la rue Sherbrooke. Des émeutiers au visage couvert ont lancé des pierres et des bouteilles vides sur l’escouade antiémeute. Les policiers ont gardé leur position tout en répliquant avec des grenades fumigènes. Vers 16 h, les policiers ont divisé le rassemblement en deux groupes.

L’un d’eux s’est dirigé vers l’ouest et l’autre a emprunté la rue Sainte-Catherine. Les contestataires du deuxième groupe sont entrés dans un immeuble en construction et ont utilisé des briques comme projectiles. Un policier a été légèrement blessé au bras.

«Au terme de ce qui a été une marche pacifique, il y a eu des actes de violence et de vandalisme», a indiqué le porte-parole du SPVM, Ian Lafrenière.

Un parallèle avec Montréal-Nord

La mort de Fredy Villanueva le 9 août dernier a nourri la colère des manifestants. «Il faut comprendre que Fredy a été assassiné par la police, a déclaré un des contestataires, Pierre FrancÅ“ur. La Frater­nité des policiers veut tout faire pour que son assassin soit blanchi.»
Avec La Presse Canadienne

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