Négociations en vue entre la STM et Alstom
Dans le dossier du remplacement des voitures du métro de Montréal, Québec et la STM en sont à étudier les possibilités de négocier avec l’unique soumissionnaire, formé d’Alstom et de Bombardier.
«La soumission que nous avons reçue était bien au-delà des coûts estimés», a confirmé hier la ministre des Transports, Julie Boulet. Le consortium avait fait, en décembre dernier, une offre de 1,8 G$, beaucoup plus que les 1,2 G$ prévus à l’origine. Aucun contrat n’a donc été accordé pour le moment.
Un rapport d’audit a depuis été fait et déposé par la STM. Des discussions sont en cours avec le gouvernement du Québec pour déterminer une solution. «Vous devriez avoir le résultat dans les prochains jours», a déclaré la ministre.
Impossible de savoir si le gouvernement du Québec, qui va payer 75 % de la facture des nouveaux wagons, est prêt à investir davantage dans l’achat de voitures, mais la possibilité d’une intervention auprès du consortium pour faire baisser le coût de la soumission est à l’étude. «Une des solutions, c’est des négociations de gré à gré avec l’unique soumissionnaire, et on est en train de voir ce qu’on peut mettre dans les négociations, a précisé Julie Boulet. Nous savons qu’il y a urgence, nous voulons le contrat, et nous avons besoin de ces wagons, donc il faut aller rapidement.»