Prise de bec entre Vision et Union
Les élections commencent à se faire sentir à Montréal, alors que les partis du maire Gérald Tremblay et de la candidate à la mairie Louise Harel ne se gênent pas pour s’écorcher l’un l’autre.
La mairesse du Plateau Mont-Royal et membre d’Union Montréal, Helen Fotopulos, a accusé hier Mme Harel de vouloir tromper les Montréalais «en prétendant avoir l’appui de personnalités influentes sans obtenir leur consentement».
Mme Fotopulos faisait référence au propos de Marcel Côté, de la firme Secor, qui a raconté au Journal de Montréal ne pas avoir apprécier être présenté par Vision Montréal comme une personne ressource lors des Chantiers de réflexion du parti, alors que celui-ci a accepté d’y donner son avis d’expert.
«Il faut se demander s’il y a d’autres personnes dont [Mme Harel] s’est faussement attribuée l’appui parmi les huit autres responsables [des Chantiers]», a ajouté Mme Fotopulos par voix de communiqué.
Critiques rejetées
Chez Vision Montréal, on trouve bien ridicules ces critiques. «Benoit Labonté s’est entretenu avec M. Côté mardi et lui a expliqué qu’il était considéré comme une personne ressource sans affiliation au parti, a expliqué à Métro Marie-Hélène d’Entremont, chargée des communications du parti. M. Côté a ensuite décidé de participer aux Chantiers».
«Il ne faut rien avoir à proposer pour s’en prendre à une démarche de réflexion comme les Chantiers», a ajouté Mme d’Entremont.