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Tarifs – Le Grand Montréal résiste grâce à l’aérospatiale

Image générée par l'intelligence artificielle montrant la silhouette de Donald Trump au-dessus du skyline de Montréal.
Image générée par l'intelligence artificielle. Photo: Canva AI

Alors que de nouveaux contre-tarifs canadiens sont entrés en vigueur sur environ 700 produits importés des États-Unis, le Grand Montréal démontre une résilience notable face à la guerre tarifaire. C’est ce que conclut l’Observatoire Grand Montréal de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dans une récente analyse publiée mercredi.

Si la région métropolitaine résiste globalement bien, certaines industries demeurent plus vulnérables aux nouvelles mesures protectionnistes américaines.

L’analyse de Observatoire porte sur l’impact des tarifs américains entrés en vigueur le 22 août. L’impact des contre-tarifs canadiens entrés en vigueur cette semaine, ou des nouvelles mesures américaines annoncées mardi, n’en font pas partie.

Un choc tarifaire aux effets limités

À la fin du mois d’août, les États-Unis ont imposé des droits de douane de 50% sur environ 5% des importations en provenance du Canada, en vertu de la Loi sur les droits douaniers de 1930. Ces nouvelles mesures visent des produits qui étaient jusqu’alors exempts de droits de douane en vertu de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Elles s’ajoutent aux tarifs sectoriels déjà mis en place en 2025, qui ciblaient notamment l’acier, le cuivre, les camions et les autobus — des produits fabriqués en partie dans le Grand Montréal.

Malgré ce contexte tendu, l’Observatoire Grand Montréal estime que l’impact des nouveaux tarifs devrait rester limité pour la région. En effet, plus de 80% des exportations montréalaises vers les États-Unis continueront d’être exemptées de droits de douane, conformément aux dispositions de l’ACEUM.

L’un des facteurs clés expliquant la bonne tenue du Grand Montréal face à la guerre commerciale est la solidité de son industrie aérospatiale. Premier secteur d’exportation de la région, l’aérospatiale représente 30% des exportations montréalaises et continue de circuler en sans tarifs ajoutés. Le secteur profite par ailleurs d’une expansion soutenue, portée notamment par les besoins fédéraux en défense.

Des industries exposées

Si le tableau d’ensemble demeure favorable, certaines industries montréalaises doivent néanmoins composer avec des impacts plus prononcés. L’Observatoire Grand Montréal identifie notamment les secteurs du vêtement, des plastiques, de l’équipement électrique et des produits électroniques comme étant particulièrement touchés par les nouvelles mesures tarifaires américaines. Ces industries, dont les produits figurent parmi ceux ciblés par les droits de douane de 50%, font face à des pressions supplémentaires sur leur compétitivité et leurs marges.

Somme toute, le Grand Montréal s’en tire bien. La valeur totale des exportations a crû de 1,5% l’an dernier, alors que les premières vagues de tarifs entraient en vigueur. Ailleurs au Québec, elles ont diminué de 5,3%.

Consultez le rapport de l’Observatoire du Grand Montréal:

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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