Éthique : Harel demande plus
Louise Harel réitère sa demande d’une enquête publique sur le processus d’octroi de contrats avec l’industrie de la construction. Présente mardi, à Québec, pour présenter un mémoire dans le cadre du projet de loi 109 portant sur la Loi sur l’éthique et la déontologie en matière municipale, la chef de l’opposition officielle a fait cinq recommandations.
Outre la tenue d’une enquête, Mme Harel demande que soit créé à Montréal un poste de commissaire à l’éthique indépendant avec pouvoir de sanction. Actuellement, la Ville ne compte que sur un conseiller à l’éthique à temps partiel (4 h par semaine), note Mme Harel, ce qui est bien peu pour encadrer 103 élus, 19 maires et 30 000 employés.
La ville de Montréal a aussi déposé un mémoire, où elle rappelle les décisions qu’elle a déjà prises (code d’éthique, ligne éthique…) et qui vont dans le sens du projet de Loi. La Ville par la voix de Claude Trudel, s’interroge toutefois sur la réelle possibilité dans la future Loi de poursuivre d’anciens élus fautifs.