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Bombes fumigènes dans le métro: les quatre suspects se rendent

Photo: SPVM

Les quatre personnes soupçonnées d’avoir lancé des bombes fumigènes dans le métro, jeudi matin, et dont les photos ont été publiées par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), se sont rendues à la police vendredi, vers 16h30.

Les trois femmes et un homme se sont présentés avec leur avocat. Ils seront rencontrés par les enquêteurs du SPVM. Pour le moment, aucune accusation n’est portée contre les quatre suspects.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a mené, vendredi matin, une perquisition dans Hochelaga-Maisonneuve. Le logement visité appartiendrait à Francis-Vivier Gagnon et Vanessa L’Écuyer, deux des personnes soupçonnées d’avoir lancé des bombes fumigènes dans le métro, jeudi matin. Cette information n’a cependant pas été confirmée par le SPVM.

Les policiers ont indiqué avoir reçu plusieurs informations du public, ce qui leur a permis de faire progresser rapidement leur enquête. En milieu de journée, toutefois, aucune arrestation n’avait encore été faite, les deux locataires du logement perquisitionné n’étant pas sur place. Les policiers sont tout de même sorti de l’immeuble, situé à l’angle de la rue Létourneux et Sainte-Catherine, avec quelques boîtes. Il n’a pas été possible de connaître le contenu des boîtes emportées par les policiers.

Jeudi, les photos de quatre suspects ont été publiées par le SPVM. La Presse a identifié deux des quatre suspects, qui seraient des étudiants de l’UQAM.

Selon les informations obtenues par le quotidien, les personnes recherchées sont Vanessa L’Écuyer, étudiante en sexologie et employée de l’UQAM, et François-Vivier Gagnon, étudiant en sociologie.

Vanessa L’Écuyer et François-Vivier Gagnon sont connus pour avoir participé, dans le cadre de la grève étudiante, à des coups d’éclats ou pour avoir renié la CLASSE au profit de Force étudiante critique, un groupe radical qui estime que la CLASSE et les Fédérations étudiantes sont trop modérées.

Les quatre étudiants visibles sur les photos du SPVM seraient responsables de la bombe fumigène lancée à la station de métro Lionel-Groulx. Le SPVM est à la recherche d’autres suspects puisqu’au moins cinq stations de métro ont été visées par des bombes fumigènes, jeudi matin, ce qui laisse croire que davantage de gens seraient impliqués dans ces actions.

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