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Gel et dégel: 17 structures à risque à Saint-Laurent

Gel et dégel: 17 structures à risque à Saint-Laurent
Photo by: Archives/TC Media

Saint-Laurent est l’arrondissement où l’on compte le plus de structures routières à risque de chute de fragments de béton. À la suite d’un cycle de gel et dégel marqué en janvier, la Ville de Montréal a inspecté 17 structures situées sur le territoire. Trois de ces dernières ont nécessité une intervention immédiate.

Il s’agit des ponts d’étagement situés sur le Chemin de la Côte-de-Liesse menant à l’autoroute 13, directions est et ouest, ainsi que de la passerelle à l’intersection de la rue Isabey et de l’Autoroute 520.

Ces infrastructures se sont vues attribuer une cote de détérioration de 80 et plus, ce qui signifie que plusieurs éléments s’avéraient déficients ou non fonctionnels, et qu’une intervention immédiate était nécessaire. On les a donc sécurisées en enlevant les fragments de béton susceptibles de tomber.

En comparaison, 11 structures ont été visitées dans l’arrondissement de Ville-Marie. Une intervention a dû être effectuée sur six d’entre elles. À Rosemont–La-Petite-Patrie, des sécurisations ont également été nécessaires sur trois des huit structures à risque.

Montréal a décrété cette opération d’inspection à la suite d’une importante variation de température au début du mois de janvier.

«On se souvient tous l’an dernier, lorsqu’un morceau de béton s’est détaché d’un viaduc de l’autoroute 40, le 13 janvier 2014 précisément. Dès le lendemain, nous lancions l’opération de vérification et de sécurisation de nos structures ciblées. Ces conditions climatiques de gel et dégel se représentent cette année et c’est pourquoi nous avons relancé ce blitz de vérification», a déclaré Lionel Perez, responsable des infrastructures au comité exécutif de la Ville de Montréal.

Lors de ce dernier blitz, la Ville a inspecté 59 structures jugées à risque pour la chute de fragment de béton. Pour les déterminer, une évaluation du risque des 89 structures visitées l’année dernière et des demandes d’interventions survenues en 2014 a été effectuée.

De plus, à chaque visite et à la suite d’une sécurisation, une évaluation du niveau d’intervention est effectuée afin de déterminer les futures actions à accomplir.

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