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Une réflexion engagée sur les tarifs du transport en commun

Photo: photcal.com

Même si la réforme sur la gouvernance du transport en commun dans la région métropolitaine fait toujours l’objet de discussions à Québec, une réflexion a été lancée sur la tarification par les sociétés de transport de la région de Montréal et l’Agence métropolitaine de transport (AMT), qui sera abolie.

«Tous les scénarios sont étudiés et ils seront remis à la nouvelle agence, l’Autorité régionale de transport métropolitaine (ARTM), qui en tirera des conclusions et prendra des décisions», a fait savoir vendredi le président de la Société de transport de Montréal, Philippe Schnobb, à la suite d’une présentation devant la Commission municipale sur les finances et l’administration.

M. Schnobb n’a pas voulu s’avancer sur la possibilité que des zones tarifaires soient créées à Montréal ou même sur les préférences de la STM. Il s’est contenté de dire qu’il y avait «certains [scénarios] avec lesquels on était à l’aise, d’autre avec lesquels on était moins à l’aise».

Avec son projet de loi 76, le ministre des Transports, Robert Poëti, a manifesté son intention de simplifier la grille tarifaire dans la région métropolitaine. Il a déjà évalué le nombre de titres de transport en commun dans le Grand Montréal à plus de 500.

Pour l’année 2016, le cadre tarifaire restera le même, a indiqué M. Schnobb. Il a ajouté que ce sera le comité de transition vers la nouvelle gouvernance et l’ARTM qui prendra les décisions à ce sujet par la suite.

«Bien que la nouvelle agence sera indépendante, elle relèvera de la Communauté métropolitaine de Montréal et il y aura des décisions qui seront prises aussi d’un point de vue plus politique quant à cette réalité», a mentionné M. Schnobb.

Pour ce qui est des titres spéciaux que la STM crée lors des événements ponctuels, comme les festivals, le président de la STM a rapporté qu’il y avait une ouverture à Québec pour qu’elle puisse continuer à le faire. Quant à la tarification sociale, qui a fait l’objet d’une réflexion à la STM, M. Schnobb a indiqué qu’elle entrainerait des coûts et que l’ARTM devra évaluer si c’est le Grand Montréal est en mesure de se l’offrir.
De nouveaux revenus
La STM étudie des projets immobiliers pour que ses revenus autonomes puissent augmenter.

  • Le président de la STM, Philippe Schnobb, n’a pas voulu donner des détails puisqu’ils font toujours l’objet de discussion.
  • «On ne va pas générer des immeubles, mais on se rend compte qu’on peut utiliser certains actifs pour les mettre en valeur, a-t-il dit. Pas nécessairement en vendant le terrain. On peut participer à l’élaboration du plan financier pour en tirer des bénéfices.»
  • Des annonces seront faites prochainement, a-t-il dit devant la commission municipale.

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