L’appel de Jean-Louis Savard est rejeté
OTTAWA — La Cour suprême maintient la culpabilité du prédateur sexuel Jean-Louis Savard.
Ce dernier avait été condamné à une peine d’emprisonnement ferme de six ans pour des gestes à caractère sexuel commis sur cinq de ses neveux et nièces dans les années 1960 et 1970 à Saint-David-de-Falardeau, au Saguenay.
Jean-Louis Savard avait d’abord fait appel du verdict de la Cour du Québec qui l’avait reconnu coupable en 2014 d’attentat à la pudeur et de grossière indécence. L’appel avait été rejeté.
Le septuagénaire avait pu retrouver sa liberté durant les procédures d’appel.