Plus diplômées, moins rémunérées
Les filles ont en moyenne un taux de diplomation de 50 % supérieur à celui des garçons. Pas étonnant, puisqu’elles représentent 58 % des étudiants aux niveaux collégial et universitaire.
Mais lorsqu’elles arrivent sur le marché de l’emploi, les jeunes femmes ne récoltent pas les bénéfices espérés de leur scolarisation poussée, déplorait encore récemment le Conseil du statut de la femme dans un rapport.
Ainsi, en 2006, une détentrice de baccalauréat touchait, à son entrée sur le marché du travail, un salaire hebdomadaire de 770 $, contre 858 $ pour les hommes. Les titulaires de maîtrise quant à elles touchaient en moyenne 1 012 $ contre 1150 $ pour leurs confrères masculins.