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Donner ou non un pourboire à l'étranger? Une majorité de Québécois l'ignorent

À l’étranger, une majorité de Québécois ignorent le montant qu’ils doivent accorder en pourboire au restaurant ou s’ils peuvent marchander avec les commerçants.

C’est ce qu’indique un sondage commandé par Canada Trust rendu public mardi.

Lorsqu’ils sont en voyage, pas moins de 36% des résidants de la Belle province ont avoué privilégier la prudence en donnant aux fournisseurs de service les mêmes pourboires qu’au Canada, soit entre 10 et 15%.

La directrice, Centre de contact, Cartes de crédit, TD Canada Trust, Julie Frange, insiste sur la nécessité de s’informer avant de partir à l’étranger. «Aux États-Unis, on donne habituellement entre 15% et 20% aux serveurs, alors qu’en Europe, le service est souvent compris dans l’addition et qu’en Australie, aucun pourboire n’est donné», rapporte-t-elle.

Dans le sondage, les connaissances des Québécois ont été testées. Les deux tiers (68%) d’entre eux croient à tort que les Argentins prennent leur repas tôt le soir et 72% pensent qu’il est acceptable de partager l’addition à Paris. Par contre, la majorité sait qu’il est interdit de mâcher de la gomme à Singapour (53%) et qu’il est malséant de sourire dans certains sites historiques du Vietnam (84%).

«Au Mexique par exemple, les commerçants dans les marchés locaux s’attendent à négocier les prix, alors qu’à certains endroits, comme à Paris, il est très mal vu de discuter d’argent», ajoute Mme Frange.

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