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Des arts et des autres

Polytechnique. Un mot, un nom, un événement qui nous habite et qui nous hante toujours quelque 20 ans plus tard. Par-dessus tout, un sujet délicat que l’on doit manipuler avec le plus grand soin. C’est ce qu’a fait Denis Villeneuve en nous donnant un moment de cinéma d’une exceptionnelle qualité. Tous les pièges étaient là et pourtant, il ne s’est enfargé nulle part. Il peut être si facile de bousiller des beaux sujets, demandez le truc aux artisans des téléséries sur René Lévesque et Félix.

Polytechnique est un film terriblement dur et quand même d’une grande sensibilité. Oui, les deux peuvent cohabiter. C’est une question d’intelligence et de justesse. Soulignons également le jeu plein de retenue de Sébastien Huberdeau, Karine Vanasse et Maxim Gaudette dans les rôles principaux. Eux aussi risquaient gros. Autant que le scénariste Jacques Davidts, qui a eu la brillance de ne pas essayer d’expliquer l’inexplicable. Avec ces artisans, le sujet du drame de la Polytechnique était décidément entre de bonnes mains. À voir. Parce qu’il le faut.

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Vu samedi dernier : le beau spectacle de Louise Forestier – accompagnée de l’excellent groupe El Motor – au National, dans le Village, sur Sainte-Catherine. Cherché mais pas trouvé le même soir dans le même quartier un endroit où garer une simple voiture compacte. Normal, les rues n’étaient pas dégagées. Un avis à ce cher Monsieur-le-petit-maire Labonté : vous devriez passer moins de temps à faire des blagues sur le dos de l’ex-responsable du déneigement à la Ville. Votre subtilité n’a d’égale que la hauteur de vos bancs de neige…

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On va avoir droit à un Super Loft Story avec les plus grands lofteurs de tous les temps. Yééééééé! J’ai tellement hâte. Depuis le temps que je voulais voir Untel frencher Unetelle dans la chambre du Maître…

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La marmotte a dit que l’hiver allait encore durer six semaines. Puisque les médias en ont TOUS parlé dans leurs bulletins de nouvelles, je me poserais de sérieuses questions si j’étais météorologue. Ça ne doit pas être facile de constater que l’on se fie davantage au pif d’une bibitte poilue qui sort de son trou une fois par année…

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