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Retrait de la mission contre EI: Mulcair s’expliquerait

NDP Leader Tom Mulcair speaks to attendees during a campaign stop at The Operating Engineers Training Institute in Winnipeg, Man., on Thursday, September 10, 2015. THE CANADIAN PRESS/Sean Kilpatrick Photo: Sean Kilpatrick/THE CANADIAN PRESS

OTTAWA — Thomas Mulcair ne serait pas gêné d’expliquer aux alliés du Canada qu’il se retirerait immédiatement de la mission militaire en Irak et en Syrie si le Nouveau Parti démocratique (NPD) était porté au pouvoir à Ottawa.

Le Canada participe actuellement à la mission américaine dans la région en prêtant des avions et en déployant des militaires pour l’entraînement des forces kurdes. M. Mulcair couperait court à cette implication militaire si le NPD était élu le 19 octobre.

En point de presse vendredi, il a indiqué qu’il expliquerait à notre allier américain que l’approche canadienne serait de se concentrer à travailler fort pour stopper le flux «d’armes, de fonds et de combattants étrangers» dans la région.

Il a insisté sur l’importance de signer le Traité sur le commerce des armes des Nations unies – le Canada étant le seul pays membre de l’OTAN à ne pas l’avoir fait.

Il souhaiterait également couper les vivres aux terroristes en saisissant leurs avoirs et s’attaquer au phénomène de la radicalisation des jeunes au pays.

M. Mulcair était à Edmonton pour mousser son plan d’investissement dans le transport public et les infrastructures municipales.

Le NPD injecterait 1,3 milliards $ par année sur 20 ans dans le transport en commun et augmenterait les transferts directs aux municipalités de 1,5 milliards $ par année d’ici 4 ans.

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