Art de vivre
10:55 11 mai 2020 | mise à jour le: 20 août 2020 à 12:17 temps de lecture: 2 minutes

Des «bibittes» au petit déjeuner… avec Grillon Le Pain

Des «bibittes» au petit déjeuner… avec Grillon Le Pain
Photo: Collaboration spécialeGrillon Le Pain Crickbread

Grillon Le Pain Crickbreadtm est le premier pain fait à base de grillons en Amérique du Nord, et il est québécois! Perçu tantôt comme protéine du futur, tantôt comme objet de dégoût, le grillon ne laisse personne indifférent lorsqu’il est question de le mettre dans l’assiette.

Nouvellement offert dans les supermarchés du Québec, ce pain protéiné à la poudre de grillon contient également des farines de blé, de pois jaune, de gourganes et d’avoine. La teneur en protéines de ce pain n’est pas supérieure à celle d’un pain traditionnel, mais elles sont complètes. C’est-à-dire qu’elles contiennent tous les acides aminés essentiels pour en faire un superaliment. Et en ce qui concerne la vitamine B12, deux tranches de pain fournissent 100 % de la dose quotidienne recommandée.

«Le grillon est la source de protéines de l’avenir. C’est un superaliment, tous ceux qui cherchent à consommer moins de protéines animales y trouveront une source extraordinaire.» François-Pierre Blain, président de Globe Protein

Pourquoi le grillon?

Le grillon est considéré comme étant un aliment durable. Sa production requiert beaucoup moins d’eau, d’espace et de nourriture que celle du bœuf, du porc ou de la volaille. De plus, son élevage génère également moins de gaz à effet de serre (GES). Et pour ceux et celles qui se le demandent, le goût de la poudre de grillons est neutre. Elle peut donc s’ajouter à une panoplie d’aliments sans en altérer les saveurs d’un plat. Dans le cas du pain Grillon Le pain, eh bien il goûte le pain!

Conséquemment, il n’y a aucune raison de ne pas profiter de cette denrée alimentaire. Comme l’explique François-Pierre Blain, fondateur de Grillon Le Pain et président de Globe Protein, le blocage est surtout mental.

«La barrière psychologique existait aussi avec les crustacés, les crevettes et les huîtres il y a plusieurs années, rappelle M. Blain dans un communiqué. Par contre, aujourd’hui, on ne vivrait pas sans», ajoute-t-il.

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