
Coyote Bill: une meute sauvage
Jazz. Des ambiances de télésérie seventies, des cris canidés surgissant de la foule, un drummer qui s’exhibe le popotin sur l’avant-scène : bienvenue dans l’univers psychotropique du collectif Coyote Bill.

Jazz. Des ambiances de télésérie seventies, des cris canidés surgissant de la foule, un drummer qui s’exhibe le popotin sur l’avant-scène : bienvenue dans l’univers psychotropique du collectif Coyote Bill.

Chanteuse professionnelle depuis une dizaine d’années, Marie-Christine passe à l’avant-scène et assume désormais sa propre identité sur des rythmes soul, jazz, r&b, pop et funk, avec une énergie des plus

Envie de voir un spectacle de chansons, de folk ou de jazz, mais pas envie de sortir, trouver une gardienne, un stationnement et un serveur de resto désabusé en intro?

Fébrilité des grands soirs pour le retour de Mononc’ Pluplu et de ses Mauvais Compagnons qui nous présentaient All Dressed. Un spectacle qui reprend de nombreuses pièces de l’album culte

Les plus anciens se souviennent sans doute, en l’écoutant enfiler les pièces moins connues de son répertoire à la sauce folk, des spectacles au Club Soda où, fringué de blanc,

Secondé par des musiciens de l’Orchestre symphonique de Montréal et son chef, son batteur et son pianiste, Julien Clerc viendra nous rappeler à quel point il dessine la trame sonore

C’est une Cœur de pirate en cloque jusqu’aux oreilles qui a décidé de rencontrer in extremis quelques journalistes, histoire de discuter des deux derniers spectacles de sa tournée Blonde. Surtout

Dimanche au Club Soda, on s’attendait à une rencontre au sommet du country folk, pour la soirée mettant en vedette Vincent Vallières et Éric Goulet. On a plutôt eu droit

Un tatouage pour ne pas oublier, une quête en guise de phare et un folk résolument contemporain pour équilibrer le tout : la superbe Claire Denamur vient nous capturer au

C’est entouré d’une dizaine de musiciens et de choristes bariolés que Bénabar viendra nous rendre visite pour la première fois à Montréal à l’occasion des Francos. Métro a discuté avec