Blogue Décrypto

Crypto 101 – Petit guide des bons mots (vol. 3)

Crypto 101 – Petit guide des bons mots (vol. 3)
Photo: iStock

Minage: en référence à l’extraction de l’or, on emploie le terme minage pour parler de l’extraction de bitcoins du protocole informatique, en récompense au travail d’audit de la blockchain réalisé par les participants de Bitcoin, appelés mineurs. Ils vérifient les transactions en résolvant un casse-tête mathématique complexe faisant partie du programme bitcoin et en incluant la réponse dans le bloc. Les mineurs aident à prévenir le problème de la double dépense. Une fois qu’un mineur a vérifié 1 mégaoctet de transactions sur Bitcoin, il est éligible à 12,5 BTC. Mais tous ceux qui vérifient les transactions ne seront pas récompensés. Être un mineur peut aussi vous donner le pouvoir de «voter» lorsque des modifications sont proposées dans le protocole Bitcoin, telles qu’une fork. Une fois la limite d’extraction des 21 millions de bitcoins atteinte, les mineurs seront récompensés par un système de frais de transactions versés par les utilisateurs du réseau.

Plateforme d’échange: places de marché pour acheter et vendre des cryptomonnaies, en devises comme le dollar canadien ou en d’autres jetons (bitcoin, ether, …). Des plateformes et des protocoles d’échange décentralisés se développent pour réduire le risque de piratage et de cybervol, car les échanges avaient jusqu’ici tendance à centraliser des données sensibles derrière une sécurité nettement moins importante que celle d’une blockchain publique comme Bitcoin.

Pool: des mineurs de cryptomonnaies se regroupent en pool afin de combiner leurs ressources informatiques sur un réseau. Par exemple, si un groupe parvient à extraire un bitcoin, leur récompense est répartie entre les membres selon leur contribution respective du minage.

Preuve de participation: méthode pour atteindre le consensus dans un réseau blockchain, la proof of stake (preuve de participation) demande aux participants de prouver, en quelque sorte, leurs avoirs, c’est-à-dire la part de cryptomonnaies qu’ils possèdent. Ils obtiennent ainsi le droit de valider des blocs supplémentaires. Plus la cryptofortune d’un utilisateur est grande, plus les chances qu’il soit sélectionné comme validateur sont élevées.

Preuve de travail: méthode originellement introduite par Bitcoin pour atteindre le consensus, on retrouve souvent la preuve de travail (proof of work) dans un grand nombre de blockchains publiques. Il s’agit d’un casse-tête mathématique à résoudre (minage) qui consiste à trouver un nombre qui, combiné aux données du bloc et passé dans une fonction de hachage, produit un résultat situé dans un certain intervalle. Dans le cas de bitcoin, le nombre est un entier compris entre 0 et 4 294 967 296. La preuve de travail récompense ceux qui peuvent se permettre le plus de puissance de calcul. Le travail, difficilement réalisable pour l’auditeur, doit être facilement vérifiable par les autres participants.

Ripple: plus connu pour son protocole de paiement numérique lancé en 2012 que sa cryptomonnaie (XRP), Ripple fonctionne sur une blockchain de consortium qui permet aux utilisateurs autorisés d’effectuer un transfert d’argent sous n’importe quelle forme, que ce soit en dollars américains, en yens, en bitcoins. L’entreprise Ripple, basée à San Francisco, collabore avec des dizaines de grandes institutions bancaires.

 

>>> Petit guide des bons mots (vol.4) de scalability à white paper

 

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *