Culture

The Librarians, une histoire de famille

SAN DIEGO, CA - JULY 10: Actor Noah Wyle attends the "Falling Skies" The Final Farewell panel during Comic-Con International 2015 at the San Diego Convention Center on July 10, 2015 in San Diego, California. (Photo by Ethan Miller/Getty Images) Photo: Getty Images
Lucia Hernandez - Metro World News

Depuis plus de 10 ans, Noah Wyle incarne Flynn Carsen, d’abord dans les trois téléfilms The Librarian et désormais dans la télésérie The Librarians, dont la saison n° 3 est offerte en DVD depuis l’automne.

Métro a discuté avec l’acteur américain de 45 ans, également producteur, réalisateur et scénariste de cette série.

Comment s’est construite cette troisième saison?
Il y a eu de gros changements devant et derrière la caméra. Les producteurs sont différents. Le scénariste John Rogner est parti lui aussi. Nous avons adopté une approche plus cinématographique en nous éloignant un peu des bouleversements majeurs dans l’intrigue et en nous ouvrant à de nouveaux genres pour obtenir un résultat plus amusant, avec davantage d’idylles et d’aventures. Parallèlement, cette saison est plus sombre, avec des enjeux plus élevés. Un des personnages principaux pourrait perdre la vie d’ici la fin de la saison… De plus, on apprendra à connaître Flynn Carsen plus en profondeur. Au début de la saison, il se trouve face à une situation qu’il ne peut pas résoudre lui-même. J’apparais dans 7 des 10 épisodes, soit plus que les années précédentes. J’en ai réalisé deux, dont un que j’ai écrit. Alors, oui, j’ai eu beaucoup de plaisir à prendre part à cette saison!

Pourquoi pensez-vous que le public aime ces intrigues?
En raison de leur nature. Elles sont faites pour toutes les générations. Depuis le début, beaucoup de personnes nous disent qu’elles regardent la série avec leurs parents. Il y a beaucoup d’émissions que les parents ne comprennent pas ou auxquelles le jeune public ne s’identifie pas. À l’inverse, The Librarians a une portée universelle. Il y a de l’action, du suspense, de l’amour, des blagues… elle raconte même des morceaux de l’histoire. Et, par-dessus tout, elle nous rappelle que la connaissance est le plus grand des trésors.

Pour quelles raisons vous impliquez-vous autant dans cette série?
Tout le monde n’a pas la chance de pouvoir toucher à tous ces domaines. Je suis très reconnaissant envers les producteurs. Cette série, c’est comme un projet familial : j’ai commencé à jouer dans ces films quand mon fils avait 1 an et, aujourd’hui, il en a 14. Tous mes enfants ont grandi avec cette série. Ils ont été sur le plateau, ils connaissent l’équipe et les acteurs. Le tournage se passe l’été, alors ils sont toujours avec moi. D’ailleurs, mon fils a été mon assistant pour l’épisode que j’ai réalisé.

L’autre rôle emblématique de votre carrière est celui du Dr John Carter, de la série ER (Urgences). Lequel a présenté le plus défis?
En fait, je dirais que c’est celui de Tom Mason, dans Falling Skies, parce que c’est celui qui était le plus éloigné de moi. Mais j’ai joué dans Urgences pendant si longtemps, j’ai commencé si jeune! J’avais 22 ans et j’ai quitté la série à 38 ans. Ça représente une grande partie de ma vie. J’ai passé tellement d’heures sur le plateau de tournage que, souvent, je jouais mon propre rôle devant les caméras, mais avec un scénario écrit à l’avance. Urgences est une sorte de biographie de moi-même à 22 ans, à 25 ans, à 30 ans…

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