Culture

La fulgurante ascension de Paramore

Casper Normann Christensen - Métro Danemark

Métro Danemark s’est entretenu avec Josh Farro et Taylor York, de Paramore, au sujet de leur album Brand New Eyes qui leur a ouvert la porte de l’Europe.

Votre succès européen est-il surprenant pour vous?
J.F. : Énormément! Aux États-Unis, même si les tournées n’en finissent plus, il est très difficile de percer. Il est donc vraiment étrange d’arriver dans un endroit où l’on n’est presque jamais venu et d’expérimenter un tel succès.

Vous étiez tous très jeunes lorsque vous avez fondé Paramore et votre carrière a progressé très rapidement. Qu’est-ce que ça fait de passer d’une personne normale, anonyme, à une vedette internationale de rock dans un aussi court laps de temps?
T.Y. : C’est vraiment dément. Tout est arrivé si vite. Nous essayons de ne pas penser à la célébrité. Nous voulons avoir du plaisir et jouer de la musique. Si on n’y pense trop, on va disjoncter.

Quels sont les mauvais côtés de la vie que vous menez?
J.F. : Nous sommes souvent loin de chez nous et nous consacrons tout notre temps au groupe. Cela peut être considéré comme un mauvais côté, mais en même temps, nous acquérons une expérience dont peu de gens peuvent se vanter. La plupart des jeunes vont à l’école pendant que nous partons en tournée avec le groupe. C’est vraiment chouette, mais parfois, la vie ordinaire nous manque. L’herbe est toujours plus verte chez le voisin.

Que représente pour vous votre album Brand New Eyes?
J.F. : Nous sommes très fiers de notre nouvel album. C’est le meilleur que nous avons fait et nous n’avons jamais été aussi excités de jouer nos chansons. C’est un album très personnel. Dans nos Å“uvres précédentes, Hayley [Williams] écrivait surtout sur ce qui la touchait personnellement, tandis que cet album est plus orienté sur ce que nous avons vécu en tant que groupe. Nous sommes donc émotionnellement connectés à toutes les pièces.

De quelle façon vos croyances religieuses chrétiennes influencent-elles votre musique?
J.F. : Nos croyances font partie intégrante de qui nous sommes, donc cela influence tout ce que l’on fait. Dieu est en nous, alors ça nous touche beaucoup d’en parler, que l’on prononce son nom ou pas. Il orchestre nos vies. Ce n’est cependant pas notre intention d’harceler les gens ou de leur imposer nos croyances. Ça fait partie de notre vie, nous ne pouvons pas vraiment le cacher et nous sommes très ouverts à ce sujet.

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