Culture

Quoi voir sur les planches montréalaises

Quoi voir sur les planches montréalaises
Photo: Miguel Legault

La scène québécoise reprend du service après la brève accalmie des Fêtes. Voici un condensé des événements les plus attendus au tournant de 2019.

Festivals
Les foules pourront se réchauffer au son des artistes invités à l’électronique Igloofest, du 17 janvier au 2 février au Vieux-Port. Au festival Montréal en lumière, du 21 février au 3 mars, la présence de Whitehorse, de Dominique Fils-Aimé et de Soran est déjà confirmée. Nouveauté cette année, les deux rendez-vous extérieurs ont bonifié leur programmation gourmande. Enfin, tous les samedis jusqu’au 23 février, le Dômesicle transforme la Société des arts technologiques en piste de danse agrémentée de projections immersives.

Musique
De grands noms seront de passage au Centre Bell, dont Bryan Adams, le 26 janvier et Mumford and Sons, le 4 mars. À la salle Wilfrid-Pelletier, tous les billets se sont envolés pour la venue du groupe trip hop Massive Attack le 11 mars et les amateurs de percussions japonaises pourront se régaler du concert Evolution de Kodo le 23 mars. Dans la sphère québécoise, l’indomptable Hubert Lenoir investira l’Annexe 3 le 26 janvier. Enfin, côté classique, l’OSM proposera du 7 au 10 février à la Maison symphonique les quatre symphonies de Brahmsa, accompagnées d’images de classiques du cinéma.

Théâtre
Dans True Crime au Théâtre Centaur, Torquil Campbell se met dans la peau de Christian Gerhartsreiter, 
l’un des plus grands escrocs de l’histoire jusqu’au 
27 janvier. Dans l’est de la ville, on se plonge au Théâtre Denise-Pelletier dans le texte argentin Les Coleman-Millaire-Fortin-Campbell, où l’humour noir écorche le modèle traditionnel de la famille. Quatre ans après J’accuse, le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui annonce finalement le retour d’une œuvre d’Annick Lefebvre du 22 janvier au 16 février. Mettant en vedette Macha Limonchik et Benoit McGinnis, ColonisÉes fouille le passé québécois pour composer une vision actuelle de la province.

Danse
La création onirique The Great Tamer du chorégraphe grec Dimitris Papaioannou fait escale à l’Usine C du 24 au 27 janvier. Entre la danse, le théâtre et l’installation, les chorégraphies s’inspirent de l’histoire de l’art, allant de Rembrandt à Kubrick. Deux squelettes prend également l’affiche du 30 janvier au 2 février à l’Agora de la danse. Entre l’heure du thé et une séance d’entraînement, on suit la routine de deux artistes-squelettes pleins de bonnes résolutions, mais surtout à la recherche de leur identité. Enfin, Geneviève Jean-Bindley nous invite à une soirée karaoké aux paroles absurdes et aux gestes artificiels chez Tangente, au Wilder, du 14 au 17 février.

Humour
Deux coqueluches de l’humour québécois entament l’année avec des succès : Louis-José Houde propose sur les planches de l’Olympia son spectacle Préfère novembre jusqu’au 25 janvier, et François Bellefeuille présentera Le plus fort du monde le 19 janvier à la Salle Wilfrid-Pelletier. Mike Ward offrira quant à lui une vingtaine de représentations de son nouveau spectacle Noir au Club Soda du 25 janvier au 1er juin. Du côté de la relève, les étoiles montantes Julien Lacroix et Yannick de Martino sillonneront la province pour livrer leur premier one-man-show en carrière, respectivement en janvier et en mars.

Cirque
Les acrobates du Cirque Éloize offriront leurs numéros au son de la musique d’Harmonium et de son chanteur Serge Fiori dès le 6 mars. L’œuvre musicale du groupe mythique joue un rôle de premier plan dans le nouveau spectacle Seul ensemble, avec la collaboration de Louis-Jean Cormier et d’Alex McMahon. Toujours dans la veine multidisciplinaire, le cirque se mariera avec le théâtre dans Le songe d’une nuit d’été, à la TOHU du 30 janvier au 10 février. Les comédiens du Théâtre du Trident donneront la réplique aux numéros très physiques de la troupe circassienne de FLIP Fabrique.

 

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