Culture

Me and Orson Welles: Zac Efron reste un éternel adolescent

Talia Soghomonian - Métro France

Zac Efron multiplie les efforts pour chasser son image plutôt propret­te que sa participation aux films High School Musical lui a conférée, mais en vain. Un peu plus tôt cette année, il apparaissait dans la comédie 17 Again vêtu d’un t-shirt de basketball ressemblant étrangement à celui porté par son alter ego dans la trilogie de Disney. Et dans son dernier film, Me and Orson Welles (en salle dès demain), Efron – de nouveau dans la peau d’un étudiant au secondaire – décroche un rôle dans une pièce du célèbre auteur américain en montrant ses talents de chanteur. Nous avons rencontré Zac Efron.

Comment as-tu trouvé ton expérience sur le plateau de tournage de Me and Orson Welles?
J’ai eu du plaisir. C’était exactement ce que je recherchais. Le tournage s’est avéré une expérience exceptionnelle, et je suis tellement content d’avoir attendu. C’était le film de mes rêves!

Crois-tu que ce sera difficile de passer d’une énorme maison de production comme Disney à une carrière cinématographique classique?

Je vais continuer à faire des films qui me plaisent, alors la réponse est oui!

Est-ce que High School Musical a constitué une expérience d’apprentissage?
Absolument. À chaque tournage, on continuait à se perfectionner dans trois domaines artistiques, soit le chant, la danse et le jeu. Aucun autre film n’offre de formation aussi étendue.

Quel type d’offres vous fait-on?
On me propose plusieurs scénarios de comédies musicales. Les scénarios qui me permettraient
d’essayer quelque chose de nouveau et d’aller de l’avant, ce dont j’ai réellement envie, se font rares.

Tu as déjà déclaré : «Tant que je serai ennuyant, tout ira bien.» Alors, tu ne te soucies guère de toute l’attention qui va de pair avec la célébrité?
J’ai observé une tendance à Hollywood. Si tu deviens célèbre pour ta vie personnelle, il est possible que ta vie professionnelle commence à disparaître. Je m’en voudrais de causer du tort à ma carrière à ce moment-ci en tentant d’épater la galerie et de me rendre intéressant, alors que je ne le suis pas tant que ça. Je suis un gars comme les autres.

Beaucoup de jeunes veulent ressembler à Lindsay Lohan lorsqu’ils seront adultes.
Je sais. C’est navrant.

De qui es-tu un fan?
À l’heure actuelle, je crois que je prends de plus en plus goût au cinéma, alors je m’émerveille devant tous les grands acteurs, comme Michael Douglas, par exemple.

Tu as figuré dans une photo plutôt sexy à la une du magazine Rolling Stone. Ça m’a rappelé la pièce de théâtre londonienne Equus, dans laquelle l’interprète de Harry Potter, Daniel Radcliffe, avait joué nu. Comme lui, souhaites-tu rompre avec ton image de garçon propret? Est-ce que le public s’attend à ce que tu sois toujours un adolescent?
Lorsque j’étais plus jeune, je me suis fait la même opinion fausse, alors je ne peux pas reprocher ça à personne. J’essaie juste d’être moi-même de toutes les façons possibles. Daniel a fait preuve d’audace. J’admire son courage.

C’était une très belle photo.
Merci! Et je n’étais pas complètement nu! (Rires)

Me and Orson Welles
En salle dès demain

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