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Livres: questions en rafale à l’auteure Catherine Thabet

Photo: Collaboration spéciale

Catherine Thabet est née et habite à Saint-Georges de Beauce. Elle a œuvré dans le domaine des communications avant de devenir traiteuse à domicile. Elle a conçu et dirigé une publication spécialisée dans l’aviation destinée au marché canadien. Catherine Thabet a aussi fondé sa maison d’édition.

Sophia Bradley – Calvin, troisième tome de la trilogie Sophia Bradley est inspiré de l’adolescence de l’auteure et s’adresse aux jeunes de 13 à 30 ans. De rendez-vous manqués en rencontres inattendues, Sophia en arrivera à croire que la vie est un passage où «rien n’arrive pour rien».

Quel est votre livre de chevet en ce moment?
J’ai vraiment beaucoup de difficulté à ne lire qu’un seul livre à la fois. Alors, en ce moment je lis un livre de Roblot et aussi Cet instant-là, de Douglas Kennedy. J’avais commencé un Anna Galvalda, mais je l’ai arrêté à 450 pages. Je le reprendrai plus tard.

Que faites-vous quand vous n’écrivez pas?
J’essaie de ne pas trop penser. Je fais beaucoup de sport, comme du tennis et du racquetball.

Qui sont vos auteurs étrangers préférés?
J’aime beaucoup Jane Austen, Douglas Kennedy et Maxime Chattam.

Quel est le livre que vous avez le plus aimé?
Ce n’est pas original, mais c’est Le Petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry. Il y a aussi La poursuite du bonheur, de Douglas Kennedy.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire?
La passion pour l’écriture. J’aime beaucoup lire, et de là j’ai eu envie d’écrire. Je ne sais pas trop… C’est un tout. J’ai eu envie d’écrire mes propres livres.

Qui sont vos auteurs québécois et/ou canadiens préférés?
Michel Tremblay! Quand je veux me détendre, rire et passer un bon moment, je prends un Michel Tremblay. Mais j’aime aussi Gabrielle Roy et Marie Laberge. En fait, ça dépend de mes états d’âme.

Vous glissez-vous dans la peau de vos personnages?

Un peu trop! (Rires)

Quelles sont vos routines d’écriture?
J’écris toujours en après-midi, entre12 h 30 et 15 h 30. C’est le seul moment de la journée où je reste assisse. En revanche, je ne me mets pas à une table de travail, c’est trop officiel pour moi. Je m’assois en indien dans mon divan, mon ordinateur portable sur moi. J’ai beaucoup de difficulté avec ce qui est conventionnel et j’ai besoin de bruit, d’espace.

Sophia Bradley – Calvin
Catherine Thabet Inc.

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