Culture
11:25 26 juin 2015 | mise à jour le: 26 juin 2015 à 17:36 Temps de lecture: 2 minutes

Ink Master, l’importance d’un plaisir coupable

Ink Master, l’importance d’un plaisir coupable
Photo: Spike TVInk Master

Les télé-réalités ont développé, avec la surabondance, une certaine mauvaise réputation. De petite nouveauté intéressante il y a 15 ans, on parle désormais d’un phénomène de société plus grand que nature avec des offres pour tous les goûts.

Du chant à la cuisine en passant par les compétitions extrêmes et la séduction nue dans le bois, chaque télé-réalité trouve son auditoire, comme chaque torchon trouve sa guenille en bon Québécois.

Ma position avec ces émissions, en général, c’est de les éviter. Je vais y jeter un œil, curiosité malsaine oblige, mais je suis très rarement investi. Par contre, c’est important de se garder un ou deux plaisirs coupables à la télévision, ne serait-ce que pour meubler les petits soirs de semaine tranquilles.

Chez moi, c’est Ink Master qui a ce mandat. Avec la nouvelle saison lancée sur Spike cet été, après les deux proposées en 2014, tout ce que j’aime dans une télé divertissante s’y trouve.

De l’attitude, des tatouages, des participants colorés et une familiarité dans la formule (après 5 saisons) qui rend l’écoute confortable, agréable.

Pour ceux qui sont moins familiers, c’est simple. 16 tatoueurs s’affrontent sur des thèmes imposés avec des modèles volontaires et on élimine des aspirants jusqu’au couronnement d’un Ink Master à la fin de la saison.

Qui plus est, critiquer les tatouages du confort de son salon, sans risquer son épiderme, c’est drôlement divertissant. Par contre, la fièvre de vouloir passer sur la chaise à son tour est très contagieuse.

C’est donc mon conseil pour les soirs tranquilles cet été. Ajoutez Spike à votre offre télé et profitez d’Ink Master. Il y a aussi des reprises des saisons précédentes à Musique Plus, consultez la grille horaire.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu, voici le moment clé d’une des saisons de l’émission : la fois où un tatoueur frustré voulait se battre avec l’un des juges. Ce n’est pas ici qu’on verrait un cuistot sauter à la gorge de Normand Laprise.

Articles similaires