Arts et spectacles

FEQ: Marshmello transforme les Plaines en discothèque

Photo: Stéphane Bourgeois/Gracieuseté FEQ

Flanqué de son traditionnel casque en forme de guimauve, le DJ américain Christopher Comstock, mieux connu sous le nom de Marshmello, a véritablement transformé les plaines d’Abraham en discothèque à ciel ouvert mercredi soir.

Devant ce qu’on peut qualifier d’une des plus grandes foules qu’a connue l’Électro-FEQ depuis sa première édition en 2012, il a mixé pendant plus d’une heure trente, ne donnant aucun répit aux fans qui ont dansé et testé leur cardio tout au long de la représentation.

De One More Time de Daft Punk à Back In Time, qu’il a réalisé avec Carnage, en passant par des remix de Waiting For Love d’Avicii, Reluvd de Starman et Fitzer, on se serait cru au Sky, au Maurice ou au Dagobert dans les plus belles années des discothèques.

Circles de Post Malone et Lights de Nitti Native ont aussi fait partie du mix, qui était accompagné de toutes les sortes d’effets visuels possibles: stroboscope, laser, fumée, pyrotechnie. Si vous y avez pensé, Marshmello y avait aussi pensé.

Les succès Silence, produit avec Khalid, et Here With Me avec CHVRCHES ont suscité beaucoup de réactions de la part des spectateurs. Même chose lorsqu’on a entendu un extrait de Smells Like Teen Spirit de Nirvana. Pendant Happier, une collaboration avec Bastille, le public s’est transformé en une immense chorale. À Be Kind, qu’on a entendue plus tôt cette semaine avec Halsey, ce sont les cellulaires qui se sont illuminés à la grandeur du site.

Lors de Wolves, Selena Gomez est apparue sur les écrans qui n’avaient servi jusque là qu’à présenter des effets visuels dynamiques. Eptic et Juicy J ont aussi été aperçus sur ces mêmes écrans pendant Hitta. D’ailleurs, parlant des écrans, l’ajout de deux panneaux supplémentaires sur les côtés de la scène Bell cette année a nettement eu ses avantages pendant la performance de l’artiste de 30 ans.

Alors que les festivaliers moins fans d’électro auraient pu s’attendre à une soirée plus pop qu’électro en écoutant les succès radio du DJ, l’auditoire a eu droit à tout ce qu’on peut s’imaginer de la culture EDM. Disons que les spectateurs moins initiés à l’univers de l’electronic dance music ont probablement été surpris par la forte présence de dubstep et de basses particulièrement profondes à plusieurs moments. D’ailleurs, la foule bien dense au début de la prestation s’est diluée plus l’heure avançait, et ce, malgré la qualité du spectacle.

Pour suivre toute notre couverture du Festival d’été de Québec, consultez cette section

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