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Pas assez d'argent, pas d'épargne

Avez-vous l’impression que vous devez étirer votre chèque de paie pour joindre les deux bouts? Vous n’êtes pas seul. Plus de la moitié des travailleurs, soit 55 %, affirment qu’ils vivent toujours, ou généralement, d’une paie à l’autre pour joindre les deux bouts.

C’est en fait une hausse de 42 % depuis décembre 2006, selon un sondage de CareerBuilder.ca, mené à l’échelle nationale auprès de 500 travailleurs.

La lutte pour subsister d’une période de paie à l’autre complique la planification pour l’avenir. Pas moins de 35 % des travailleurs disent ne pas mettre d’argent de côté chaque mois à des fins d’épargne. En outre, 28 % d’entre eux mettent moins de 100 $ de côté par mois, et 17 % économisent 50 $ ou moins.

De plus, 60 % des travailleurs disent ne participer à aucun type de régime de retraite. Et près du quart des travailleurs affirment qu’ils auraient besoin de 250 $ à 500?$ supplémentaires par chè-que de paie pour vivre confortablement. Et pour compléter le portrait, un travailleur sur cinq dit devoir occuper plus d’un emploi pour couvrir ses dépenses mensuelles.

Les femmes moins économes

Lorsqu’on compare les sexes, les femmes semblent économiser un peu moins que les hommes.

En effet, plus de femmes (61 %) disent vivre toujours ou généralement d’une paie à une autre, comparativement aux travailleurs, qui sont un peu moins que la moitié (49 %) à affirmer cela. Un nombre plus élevé d’hommes (69 %) que de femmes (61 %) dit économiser une certaine partie de leur chèque de paie chaque mois. Par ailleurs, 74?% des femmes disent avoir un budget déterminé, tandis que les hommes seraient 12 % moins nombreux à suivre un budget.

Un budget, mais…

«Plus des deux tiers des travailleurs disent suivre un budget déterminé pour chaque période de paie, mais 24 % admettent qu’ils dépassent généralement leur budget», déclare Remy Piazza, directeur général de CareerBuilder Canada. Comme c’est le cas en affaires, dépasser un budget peut avoir, au bout du compte, des répercussions négatives. Les travailleurs qui sont aux prises avec des difficultés de ce type de­vraient peut-être réévaluer leurs dépenses.»

Dans une probabilité de 95 %, les résultats globaux de ce sondage sont sujets à une erreur d’échantillonnage de plus ou moins 6,53 et 4,25 %.

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