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Emplois: la force du réseau de contacts

Analyser une pile de CV n’est pas une mince affaire. Voilà peut-être l’une des raisons qui poussent de nombreux patrons à chercher au sein de leurs contacts avant d’afficher un poste.

Cynthia Sirois-Perreault reçoit d’une bénévole impliquée comme elle dans l’organisme Développement et Paix un courriel contenant une offre d’emploi. Elle soumet sa candidature et obtient le poste. Ainsi, depuis deux ans, elle est préposée à Service 211, un service d’information et de référence centralisé qui dirige les personnes vers des ressources communautaires. Merci, réseau!

«Par réseau, j’entends les amis, la famille, les gens autour de soi», explique Lyne Gosselin, conseillère d’orientation au Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, qui rappelle avec justesse qu’avant de devenir une offre d’emploi «publique», le besoin de personnel s’exprime d’abord par la question  «Connais-tu quelqu’un qui…»

Dans les PME, qui représentent plus de 90 % des employeurs au Québec, le processus de recrutement commence généralement par cette question. Le patron consulte ses employés et son réseau bien avant de publier une offre d’emploi qui ferait pleuvoir sur son bureau un tas de CV qu’il n’aura pas le temps d’évaluer.

«D’où l’importance de faire savoir à son entourage – réel ou virtuel, vive Facebook! – qu’on cherche un emploi», insiste Mme Gosselin. Annie Marceau, conseillère en emploi au Cégep de Sainte-Foy, abonde dans le même sens et ajoute : «Certains étudiants me disent : « Je viens de l’extérieur, je ne connais personne ici. » Ce à quoi elle leur répond que c’est faux! «Vous connaissez des professeurs, des coordonnateurs et des collègues de stage, sans oublier les collègues d’emploi étudiant, etc.»

Cette chronique est un service de Septembre Éditeur.

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