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Choc des générations: quand son supérieur est plus jeune que soi

Alors que les baby-boumeurs restent sur le marché du travail plus longtemps, il devient de plus en plus courant de voir ces travailleurs expérimentés rendre des comptes à des dirigeants beaucoup plus jeunes.

Chaque génération ayant son propre bagage de valeurs, d’idées et de styles, la différence peut parfois engendrer de l’incompréhension, voire des conflits, avertit la vice-présidente des ressources humaines de Randstad Canada, Leandra Harris.  Dans certains cas, les baby-boumeurs peuvent avoir des atten­tes différentes de celles de leurs collègues des générations X et Y, mais il n’y a aucune raison qu’ils ne puissent s’enten­dre, au moins au bureau», affirme-t-elle par voie de communiqué.

Les patrons issus de la génération Y devraient suivre ces cinq conseils pour faciliter la communication: donner le temps à l’employé plus âgé de s’ajuster, se rappeler qu’ils ont moins d’années d’expérience que les boumeurs, recueillir les suggestions des employés plus expérimentés, éviter les a priori basés sur l’âge, particulièrement en ce qui concerne la technologie, et finalement, rester ouvert.

De leur côté, les baby-boumeurs auraient avantage à donner une chance à leur nouveau patron. Ils devraient aussi continuer à développer leurs compétences, respecter les différences, exprimer leurs attentes et rester positifs.

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