Plus de huit entrepreneurs d'ici sur dix inactifs à l'international
Si 86,4 % des entrepreneurs québécois limitent leurs affaires aux frontières du Canada, les démarcheurs entretiennent de grandes ambitions sur la scène internationale. Le sondage, dévoilé par la Fondation de l’entrepreneurship et la Caisse de dépôt et placement du Québec hier, démontre que 77,6 % des entrepreneurs du Québec se jugent tout à fait compétents pour conquérir les quatre coins du monde, mais ils disent avoir besoin d’aide pour démarrer ou accroître leurs activités à l’international.
Selon les résultats du sondage, les entrepreneurs québécois identifient plus spécifiquement quatre formes d’aide dont ils auraient besoin pour y arriver : les relations influentes (64,9 %), le besoin d’information (51,2 %), le besoin de réseautage (50,4 %) et le besoin en termes de financement (47 %).
«Des entrepreneurs actifs sur la scène internationale peuvent faire une différence dans la vitalité et la performance de l’entrepreneuriat québécois. C’est pourquoi le sondage révèle les besoins d’aide qui prépareraient le terrain à l’internationalisation», a mentionné Alain Aubut, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship.
Plus actifs aux États-Unis
Selon le sondage, les entrepreneurs québécois actifs sur la scène internationale déploient leurs activités surtout aux États-Unis et en Europe. Pour ce faire, ils optent principalement pour ces deux stratégies pour augmenter leur présence dans ces régions du monde : augmenter leurs ventes et réaliser des alliances stratégiques majoritairement d’ici trois ans.