Soutenez

Nouveaux arrivants: Trois erreurs à ne pas commettre

Woman with curriculum vitae Photo: Métro

Les us et coutumes professionnels sont différents d’un pays à l’autre.

Il est fréquent de commettre des faux pas lorsque vient le temps de chercher un emploi dans son pays d’adoption. Guillaume Forget, conseiller au programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, fait le point sur les erreurs les plus fréquentes commises par les nouveaux arrivants.

Ne jamais dire qu’on est prêt à tout faire
«Les employeurs cherchent avant tout une personne qui effectuera les tâches qu’on lui a demandées de faire», indique Guillaume Forget. Une entreprise a un besoin et elle cherche la meilleure personne pour le combler. «Dire “Je suis prêt à tout faire!” donne l’impression que le candidat n’est pas adapté.» Nul n’est bon en tout. Chaque travailleur a ses forces, et il faut les mettre de l’avant.
Ne pas connaître ses forces et ses faiblesses
Tout candidat doit être prêt à répondre à la fameuse question: «Quelles sont vos forces et vos faiblesses?» «L’erreur est de penser que le recruteur ne la posera pas, souligne M. Forget. Avec cette question, il souhaite simplement savoir si le candidat se connaît bien et s’il connaît ses limites.» Un conseil : une fois les points faibles cernés, il faut trouver des solutions pour s’améliorer et les présenter en entrevue.

Ne pas connaître l’entreprise au moment de l’entrevue
Arriver à une entrevue sans avoir fait des recherches sur l’entreprise ne laisse pas une bonne impression au recruteur. «Il se dira que le candidat ne sera pas opérationnel parce qu’il ne connaît pas encore le secteur et les produits de l’entreprise», explique Guillaume Forget. Cela éveillera également des doutes au sujet de sa motivation. «Ça suggère que le candidat a peu d’intérêt pour l’entreprise», conclut-il.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.