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Zut, j’ai raté mon entrevue sur Zoom!

Disons-le d’emblée: passer une entrevue, c’est stressant. Et le faire par Skype, FaceTime ou Zoom ajoute une petite couche de nervosité à un processus déjà anxiogène. Existe-t-il des éléments qui permettent de se démarquer, même par Zoom?

«J’ai complètement raté mon entrevue sur Zoom», avoue Sophie à Métro, qui souhaite taire son nom de famille, car elle n’est pas très fière de sa performance lors de cet entretien raté et parce que son patron n’est pas au courant de ses recherches d’emploi. Le climat de travail à son bureau, qu’elle qualifie de «toxique», a eu raison de son désir de poursuivre sa carrière chez cet employeur.

Préparation adéquate

Ce que cette secrétaire aurait dû savoir, c’est qu’il faut se préparer pour une entrevue virtuelle comme il lui aurait fallu le faire pour une entrevue en personne et qu’elle ne pourrait pas compter sur l’éventuelle «chimie» qui s’installe parfois durant une entrevue d’embauche en personne.

«C’est spécial de faire une entrevue par Zoom, affirme-t-elle après un recul de quelques jours. C’est intimidant, en fait!»

L’entrevue a été réalisée par trois personnes, dont deux avec lesquelles Sophie aurait travaillé au quotidien, et une experte des ressources humaines. Deux d’entre elles portaient le couvre-visage. «Avec leur masque, ce n’était pas facile de déchiffrer leurs expressions verbales… J’aurais pu m’ajuster selon ce que je voyais sur leur visage, mais ça n’a pas été possible, car rien ne filtrait. C’était difficile de faire abstraction des masques, finalement», poursuit Sophie, encore un peu ébranlée par cette expérience qu’elle qualifie de traumatisante.

Niveau de stress

S’il y a peu de choses à faire concernant le facteur «masque» de l’entrevue par webcam, on peut aider le candidat pour ce qui est du côté technologie du processus, selon Sylvie Vallières, du Service d’aide à l’emploi de l’Est, qui a elle-même procédé à deux embauches à la suite de quelques entrevues faites par Zoom ces dernières semaines.

«Il y a des moyens de réduire le stress pour le candidat, de lui faciliter la tâche. Au Service d’aide à l’emploi, par exemple, on a fourni aux candidats un lien direct. Out, les numéros de la réunion à plusieurs chiffres et les codes d’accès qu’il faut entrer dans l’énervement vu que c’est nouveau! En cliquant sur le lien, la personne arrive directement à l’entrevue, ce qui réduit l’anxiété des candidats», explique Mme Vallières.

Afin d’éviter l’effet Larsen (rétroaction acoustique se produisant lorsque le haut-parleur et le microphone d’un système audio sont placés à proximité l’un de l’autre), il vaut mieux porter un casque d’écoute. Ainsi, le recruteur ne s’entendra pas parler.

«En personne, c’est sûr que les choses auraient été différentes, croit Sophie. Normalement, on voit la personne qui nous passe en entrevue, mais dans ce cas-là, non, rien, le néant. Assis autour d’une table, tu peux voir les réactions. Il y une chimie qui peut s’installer. Mais avec Zoom, là, rien. Je n’ai pas trippé là-dessus», résume Sophie.

Elle a pensé au décor, avait choisi un mur neutre, avait rangé son bureau. Sans le savoir, elle a mis en pratique une des clés de l’entrevue Zoom: surtout ne rien mettre qui pourrait distraire les intervieweurs de votre propos.

Quant aux entrevues faites par Mme Vallières, toutes ont été très professionnelles: pas de cadres dérangeants, ni de chien qui arrive inopinément dans le décor ou de mari sous la douche en arrière-plan, comme c’est arrivé à cette journaliste durant un tutoriel. Le seul regret de Mme Vallières est qu’avec ce processus, les candidats ne peuvent voir leur futur environnement de travail.

Avec la pandémie, il se pourrait que les interviews se déroulent de plus en plus à distance. Et pour les chercheurs d’emploi qui restent loin, c’est pratique et économique.

«Bref, j’ai raté cette fois-ci, mais à ma prochaine [entrevue Zoom], je saurai comment procéder», assure Sophie.

Si vous voulez tout savoir, elle n’a pas décroché l’emploi pour lequel elle avait postulé.

Mettre toutes les chances de son côté pour une entrevue Zoom

  • faire un essai pour vérifier le bon fonctionnement de son équipement;
  • opter pour une connexion internet stable et sécurisée;
  • désactiver ses notifications pour pouvoir rester concentré;
  • fermer son cellulaire;
  • choisir une tenue appropriée, on oublie les vêtements mous;
  • s’éloigner de pitou et des membres de sa famille en arrière-plan;
  • s’installer dans une pièce bien rangée, à l’éclairage suffisant;
  • s’assurer que sa caméra soit stable et ne montre pas ses narines en contre-plongée;
  • établir un contact visuel avec l’intervieweur;
  • se pratiquer avant le jour J.

Source: VidCruiter


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Veuve Clicquot honore les dirigeantes d’entreprise

La célèbre maison de champagne Veuve Clicquot annonce les débuts canadiens de BOLD by Veuve Clicquotun programme international dédié au soutien de l’entrepreneuriat féminin.

Le programme offre l’occasion non seulement de reconnaître les femmes qui apportent une contribution significative au monde des affaires, mais aussi de mettre en lumière les obstacles qui entravent leur réussite. Anciennement connu sous le nom de Business Woman Award (BWA), le programme a été créé en hommage à la fondatrice de la marque, Madame Clicquot, et à son esprit d’entreprise. En 1805, Madame Clicquot a fait preuve d’un grand courage et d’une grande ténacité lorsqu’elle a pris les rênes de la Maison après le décès de son mari, à une époque où les femmes ne pouvaient ni travailler ni posséder de compte bancaire.

Afin de mieux comprendre la trajectoire des entreprises dirigées par des femmes, la maison de champagne a commandé son premier baromètre international sur l’entrepreneuriat féminin l’année passée. L’enquête menée par Market Probe dans 14 pays a examiné les préjugés et les obstacles courants auxquels les femmes se heurtent dans leur vie professionnelle et propose des solutions pour les surmonter.

La mission de BOLD by Veuve Clicquot

«Notre mission est d’assurer l’autonomie des femmes entrepreneures et de cerner les modèles d’aujourd’hui et de demain», explique Alexis de Calonne, directeur général de Moët Hennessy Canada, par voie de communiqué. «BOLD by Veuve Clicquot récompense les pionnières qui incarnent l’esprit d’entreprise, le courage et le savoir-faire commercial de notre fondatrice.»

Depuis plus de 50 ans, le BWA récompense et met en lumière des femmes d’affaires qui ont bâti, repris ou développé une entreprise. Ce sont 350 femmes dans 27 pays qui ont été honorées depuis lors. Parmi les anciennes lauréates du prix, on retrouve d’illustres pionnières chefs d’entreprise, dont l’hôtelière Christiane Germain, la visionnaire de la beauté Lise Watier, la restauratrice Cora Tsouflidou et Claudia Sjoberg, fondatrice et présidente de Pedalheads Group.

Deux catégories

Repensés pour plus d’inclusion et de visibilité internationale, le Prix Veuve Clicquot de la femme d’affaires et le Prix Veuve Clicquot de la génération future sont ouverts aux femmes de 25 ans et plus qui répondent à des critères définis et dont l’approche audacieuse, entreprenante et infatigable des affaires a eu une incidence directe sur leur réussite. Jusqu’à cinq finalistes dans chaque catégorie seront sélectionnées par un prestigieux jury et seront invitées à assister à la cérémonie de remise du Prix Veuve Clicquot de la femme d’affaires, lors de laquelle une lauréate sera choisie par le grand jury pour chaque catégorie.

Chaque lauréate recevra un prix inspiré de Veuve Clicquot et se rendra à Reims, en France, pour une immersion de trois jours au cœur de l’histoire, de la tradition et du luxe de la Maison Veuve Clicquot. Les inscriptions au programme canadien de BOLD by Veuve Clicquot sont ouvertes jusqu’au 31 décembre 2020.

Forum et remise de prix

Le forum BOLD by Veuve Clicquot aura lieu en avril 2021 à Toronto, suivi de la cérémonie de remise du prix Prix Veuve Clicquot de la femme d’affaires. Les renseignements concernant les billets pour le forum BOLD et la cérémonie de remise des prix seront communiqués ultérieurement. Veuillez consulter la page BOLD by Veuve Clicquot pour plus de détails.

Le forum a pour mission d’aider à changer et à équilibrer le débat sur l’entrepreneuriat féminin, et de faire connaître les résultats du baromètre. Il a aussi pour mission de faire partager les témoignages sur les difficultés, les obstacles et les injustices auxquels les femmes se heurtent dans leur vie professionnelle et d’orienter la conversation vers des exemples de réussite de femmes entrepreneures, afin de montrer comment le démarrage de leur propre entreprise a amélioré leur vie.


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Art Kombucha: lancer un produit en pleine pandémie

Alors qu’il n’est déjà pas évident de s’aventurer dans le monde des affaires, se lancer pendant que le monde entier est sur pause demande beaucoup d’ingéniosité.

Ivan Marenco et Christine Albert sont les deux cofondateurs de l’entreprise québécoise Art Kombucha, la première société canadienne à fabriquer du kombucha alcoolisé.

Créée en 2019, Art Kombucha a produit ses premières boissons l’été dernier et a procédé à un prélancement dans le but de tâter le terrain.

«Afin d’obtenir un produit de qualité, il m’a fallu deux ans de recherche et de développement dans ma cuisine, explique Ivan Marenco. Je n’ai pas réussi du premier coup. J’ai aussi mis deux ans parce qu’au Québec et au Canada, il n’y a pas d’autres entreprises qui fabriquent du kombucha alcoolisé. Je n’avais pas d’aide.»

Commercialisation de Art Kombucha

C’est donc au début de l’année 2020 que l’entreprise comptait faire connaître ses produits en procédant à des dégustations à travers la province. Mais la pandémie de la COVID-19 a changé la donne.

«Ça a été assez horrible, affirme M. Marenco. En tant que nouvelle entreprise, on passe le plus clair de notre temps à chercher des points de vente. La pandémie a rendu cela presque impossible.»

«Les dégustations étaient un point majeur dans notre stratégie de commercialisation; on avait recruté des gens pour faire déguster les boissons en mars, mais tout est tombé à l’eau», souligne Christine Albert.

Un produit québécois unique

Sans sucre et naturellement produit par les levures du kombucha lors de la fermentation, le taux d’alcool de chaque canette est de 4,5%.

«Étant donné qu’on ne pouvait pas se déplacer pour faire connaître nos produits, on a écrit des lettres à la main et on les a envoyées dans une cinquantaine de points de vente.» Ivan Marenco, cofondateur de Art Kombucha

«La plupart des compagnies canadiennes de kombucha travaillent fort pour limiter la production d’alcool pendant la fermentation. De notre côté on s’est dit, pourquoi ne pas exploiter ce potentiel festif du kombucha?» explique le jeune entrepreneur. Côté goût, la boisson est un peu moins acidulée que le kombucha auquel le consommateur est habitué.

«On souhaite rendre le produit accessible au plus grand nombre possible, souligne Ivan. J’ai été frappé de constater à quel point beaucoup de monde ne connaît pas le kombucha. Lorsque nous avons fait des dégustations en dehors de Mont- réal, environ 50 % des gens n’en avaient jamais entendu parler», précise-t-il.

Bénéfique pour la santé?

Le kombucha traditionnel est reconnu pour ses bienfaits pour la santé; en est-il de même pour le kombucha alcoolisé? «Oui et non!» avance M. Marenco. «On n’a pas le choix d’avoir un produit stable à cause des normes canadiennes sur les boissons alcoolisées. On doit donc microfiltrer le produit pour enlever les bactéries. Au final, le kombucha n’a pas les propriétés probiotiques profitables à la flore intestinale, mais il conserve son activité antioxydante et ses molécules organiques.»

Confectionnés à Montréal, les kombucha alcoolisés se déclinent en quatre saveurs, et sont offerts dans plusieurs supermarchés.

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Cinq erreurs à éviter dans le CV

Pour que son CV attire l’attention d’un recruteur ou d’un employeur, il faut absolument éviter certaines erreurs impardonnables. Il est donc conseillé d’éliminer toute trace des cinq éléments suivants de son document.

1. Renseignements incorrects

Il est primordial de pouvoir être contacté! Il faut donc s’assurer que les données comme le numéro de téléphone et l’adresse courriel sont exactes et facilement lisibles. En remaniant un ancien CV, il ne faut pas oublier de mettre à jour ses coordonnées.

2. Fautes dans le CV

Grammaire, orthographe, mise en page (le document doit être épuré), structure, etc.: tout doit être inspecté! Il ne faut pas hésiter à faire lire et corriger son CV par une personne habile en français – ou en anglais, le cas échéant.

Afin d’obtenir de l’aide personnalisée pour la rédaction de son CV, on peut contacter un conseiller dans le centre local d’emploi (CLE) de son quartier.

3. Champs d’intérêt

Il y a bien longtemps que les employeurs et les recruteurs ne portent plus attention aux passe-temps inscrits sur le CV. Ils épluchent parfois des centaines de candidatures par semaine, alors leur attention est surtout tournée vers les compétences. Un CV court et concis est de rigueur!

4. Références

Celles-ci occupent inutilement de l’espace dans le document. Elles ne seront utiles que si la candidature est retenue et seront demandées à ce moment seulement, alors il est inutile d’alourdir son CV en les indiquant.

5. Emplois trop anciens

Faire la mention du poste de commis d’épicerie occupé il y a 15 ans n’est pas pertinent s’il n’a aucun lien avec l’emploi convoité. Il ne faut garder que les expériences adaptées si elles commencent à avoir de l’âge.

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Entreprendre entre amies

Lorsque Véronique Saine, la propriétaire de la boutique Billie, a ouvert ses portes il y a 14 ans sur l’avenue Laurier Ouest, elle ne se doutait pas qu’un jour elle s’associerait avec son amie d’enfance, Ariane, pour ouvrir une nouvelle boutique pour enfants. Pourtant, ç’a été le cas!

Véronique Saine est née dans une famille d’entrepreneurs, alors qu’Ariane Lescop est issue du monde de l’éducation.

«Véronique et moi, on se voyait environ une fois par mois avec nos enfants dans un cadre amical. Un jour, elle m’a fait part de son idée d’ouvrir une boutique pour enfants. À ce moment, j’étais psychoéducatrice. Je pratiquais depuis environ 10 ans et je commençais à me poser des questions sur mon métier, je n’étais plus sûre de l’aimer», explique Ariane Lescop, copropriétaire de la boutique Billie le kid.

Une occasion à saisir

À l’époque, l’immeuble abritait une ancienne boutique pour enfants: Enfants Deslongchamps. Après 45 ans d’activité, la boutique haut de gamme a fermé ses portes, et c’est alors que Véronique a eu l’idée d’ouvrir son propre magasin pour enfants.

«Lorsque Enfants Deslongchamps a fermé, il n’y avait plus d’endroit spécialisé dans le quartier pour habiller nos enfants. Je me suis dit que ce serait un bon business à reprendre. J’ai donc proposé l’aventure à Ariane», précise Véronique.

«Personnellement, je n’avais aucun antécédent en entrepreneuriat, mes deux parents étaient professeurs et moi, psychoéducatrice. Mais quand Véronique m’a demandé si l’aventure me tentait, j’ai accepté», confie Ariane.

Ensemble, les deux amies ont réfléchi à l’offre qu’elles voulaient amener dans le quartier: des vêtements et des accessoires haut de gamme, mais accessibles, proposés par l’intermédiaire d’une expérience de magasinage personnalisée et d’un service hors pair.

«Billie le kid, c’est un genre de magasin général où les clients peuvent venir avec leurs enfants, et s’ils brisent un article eh bien, ce n’est pas grave.» –Ariane Lescop, copropriétaire de la boutique Bille le kid

En 2016, Billie le kid a vu le jour grâce à l’aboutissement d’une vision entre deux amies, mamans et amoureuses des belles choses.

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