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Des scientifiques l’affirment, le cacao rendrait plus intelligent

Bonne nouvelle pour les amateurs de chocolat. Des chercheurs britanniques et américains révèlent que le cacao, ou plus exactement les flavanols des fèves de cacao, serait bénéfique pour la fonction vasculaire cérébrale et les performances cognitives chez les adultes en bonne santé.

Réalisés par des chercheurs de l’Université de Birmingham et de l’Université de l’Illinois, ces travaux, publiés dans la revue Scientific Reports, tombent pile au bon moment. Les amateurs de chocolat ne devraient plus culpabiliser de consommer du cacao au quotidien, et encore moins pendant les fêtes de fin d’année. Car non seulement les scientifiques ont observé que les flavanols, naturellement présents dans le cacao, permettaient d’améliorer la fonction vasculaire cérébrale, mais en plus ils rendraient plus intelligents… Enfin ils auraient un impact positif sur les fonctions cognitives qui comprennent la mémoire, le raisonnement, le langage, la prise de décision ou encore la résolution de problème.

Dix-huit hommes volontaires et en bonne santé ont été recrutés pour participer à cette étude, selon des critères bien spécifiques. Agés de 18 à 45 ans, ils étaient non-fumeurs, sans aucun antécédent de maladies cérébrovasculaires, cardiovasculaires, ou respiratoires, et ne prenaient pas de médicaments à long terme, ne souffraient pas de troubles de la coagulation sanguine, et n’étaient pas soumis à un régime au moment de l’enquête. Les participants ont été conviés à jeûner pendant 12 heures avant chaque visite consacrée à l’étude, et à exclure certains aliments et boissons pour ne pas fausser les résultats.

Les volontaires ont été testés avant et après leur consommation de flavanols de cacao. Dans un premier essai, les sujets ont reçu du cacao riche en flavanols, et dans l’autre, ils en ont consommé de faibles niveaux. Le tout a été conduit via une étude en double aveugle; autrement dit ni les chercheurs ni les participants ne savaient qui avait consommé quoi.

Une plus grande facilité à réaliser des tâches difficiles

Les scientifiques ont d’abord tenté d’analyser la réactivité cérébrovasculaire des participants. Pour ce faire, ils leur ont demandé de respirer de l’air contenant une quantité de dioxyde de carbone bien plus élevée que celle que l’on retrouve habituellement dans l’air.

Verdict: la majorité des sujets a eu une réponse d’oxygénation cérébrale plus importante et plus rapide après avoir consommé du cacao riche en flavanols que les autres participants, mais également qu’avant cette consommation.

Dans un second temps, les volontaires se sont vus confier une série de tâches complexes. Les scientifiques ont ainsi pu découvrir que les participants ayant consommé les flavanols de cacao avaient obtenu de meilleurs résultats aux tests cognitifs les plus difficiles, en comparaison avec les tests effectués avant l’absorption de cacao et avec les personnes n’ayant consommé que des niveaux faibles de flavanols.

Notons malgré tout des limites dans cette étude. Non seulement aucun résultat significatif n’a été observé pour les tests cognitifs les plus faciles, mais en plus les participants qui accomplissaient déjà les tâches les plus difficiles avant l’étude n’ont pas vu leur score s’améliorer.

Des flavanols dans les fruits

Si les amateurs de chocolat comptaient sur cette étude pour augmenter leur(s) portion(s) quotidienne de cacao sans culpabiliser, ils devraient toutefois prendre en considération un fait important: certains fruits sont également riches en flavanols.

Parmi les aliments qui en contiennent des niveaux importants figurent le thé vert, les fèves, les mûres, le raisin, les cerises, les framboises, les prunes, les fraises, les pommes, ou encore les abricots.


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Des milliers d’étudiants sont attendus en ligne aujourd’hui

Près de 5 000 formations professionnelles, collégiales et universitaires seront présentées en ligne au Salon virtuel de l’étudiant du 29 octobre au 6 novembre 2020.

Organisé par L’Événement Carrières, ce salon s’adresse aux étudiants du Québec de 13 à 25 ans qui désirent s’informer sur les formations proposées par les établissements du Québec.

«De toute évidence, le contexte actuel de la COVID-19 amène les jeunes à se questionner sur le choix de carrière qu’ils devront faire. Ce salon est l’occasion à ne pas manquer pour tous ceux et celles qui désirent être informés sur les formations offertes dans de nombreux établissements du Québec,» souligne par voie de communiqué Éric Boutié, fondateur et président de L’Événement Carrières.

Les impacts de la pandémie

Comme pour l’emploi, la situation actuelle a un impact important sur l’offre de formations. En effet, certains secteurs sont en recherche de milliers d’étudiants afin de combler les besoins prévus de la société québécoise dans les prochaines années. C’est le cas des domaines de la santé et des soins aux personnes, de la chimie-biologie ou encore de l’informatique et des TI.

Ce n’est pas moins de 750 formations collégiales, 200 formations professionnelles et 4000 formations universitaires que les exposants du salon auront à offrir aux visiteurs, dans plusieurs régions du Québec.

On remarque aussi que les établissements d’enseignement ont modifié leurs façons de faire, avec plus de la moitié d’entre eux qui proposent maintenant leurs formations en ligne au lieu du format en présentiel.

Clavardage en ligne

Les 29 et 30 octobre, les visiteurs pourront discuter directement avec les exposants, par écrit ou vidéo, afin de se présenter et poser toutes leurs questions.

Les visiteurs pourront échanger avec des professionnels de certains secteurs dans le Pavillon orientation et découverte des métiers ou plusieurs exposants seront là pour présenter leur secteur, tels que le ministère de la Santé et des Services sociaux, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, l’Ordre des ingénieurs du Québec et bien d’autres.

Des conférences permettront aussi aux étudiants d’assister gratuitement à de nombreuses conférences, en direct ou en rediffusion, afin de faire le plein d’informations utiles.


Pour s’inscrire, les visiteurs doivent se rendre sur le site du Salon virtuel de l’étudiant


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Des tatouages temporaires pour prévenir les coups de soleil

Le danger des rayons UV est souvent sous-estimé, surtout par une belle journée passée entre amis. Des chercheurs de Seattle travaillent donc à développer des tatouages temporaires qui, affirment-ils, réduiraient les risques de coups de soleil.

Le secret de ces autocollants portés sur la peau réside dans la composition de l’encre. Celle-ci produit de l’acide en réaction aux rayons UVA et UVB. Un indicateur de pH, aussi contenu dans l’encre, change ensuite de couleur en présence de l’acide. Plus la variation de couleurs est importante, plus l’exposition aux UV pendant la journée est grande. Une échelle de couleurs, qui est présente à même le design du tatouage, permet d’évaluer le risque.

Des tatouages pour les cheveux

Le New Scientist rapporte que les scientifiques ont également produit une teinture pour les cheveux basée sur le même principe. Le pigment utilisé passe du blond platine au rose lorsque l’intensité des rayons UV du soleil augmente. Désavantage: le changement de couleur est irréversible, la teinture ne peut donc pas mesurer l’accumulation des rayons UV. Autre désavantage: cette teinture ne fonctionne que pour les chevelures claires.


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D’après une étude, la plupart des touristes prennent la même photo

Métro découvre ce qui se cache derrière la récente enquête, menée avec l’aide d’une intelligence artificielle (IA), qui a analysé les comportements des touristes.

Ce qui était un soupçon général a été confirmé par une étude menée à l’aide d‘une IA. Oui, les touristes prennent des photos presque similaires et se comportent de la même manière.

Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques ont analysé plus de 57 800 images publiées sur Flickr entre 2004 et 2019, prises sur 12 sites différents à Cuzco, au Pérou. L’attraction la plus populaire était, sans surprise, le Machu Picchu, suivi par l’ancienne capitale inca de Cuzco, principal point d’entrée de la région. Les moins populaires étaient les ruines de Pikillacta et de Tipón en raison de leur éloignement.

«En utilisant Cuzco, au Pérou, comme étude de cas, nous présentons une application innovante des méthodes de la vision par ordinateur et de l’apprentissage automatique par les machines pour comprendre les circuits du patrimoine archéologique, l’évolution de leur héritage esthétique, les tendances du mouvement touristiques (et les influences économiques associées), ainsi que les expériences visuelles réelles sur les sites de patrimoine. À notre connaissance, c’est la première fois que les techniques de vision et d’apprentissage automatique sont utilisés pour étudier les expériences visuelles du tourisme du patrimoine archéologique,» a expliqué l’équipe qui a mené l’enquête.

Les touristes ont passé le plus de temps à Cuzco, le seul centre de transport de la région et l’emplacement de la plupart de ses hôtels et maisons d’hôtes. Les transitions les plus fréquentes entre les sites étaient de Tambomachay à Puca Pucara – qui ne sont qu’à trois minutes de marche l’un de l’autre – et vers le Machu Picchu.

«La popularité des plateformes de partages de médias au cours des dernières décennies a fourni une abondance de données à code source ouvert qui reste sous-utilisée par les spécialistes du patrimoine.» – l’équipe de recherche

Quant aux photographies, les initiatives de conservation sur les sites rendent les clichés des touristes plus génériques. Et beaucoup des photos récentes sont similaires à celles prises par l’explorateur Hiram Bingham, dont les expéditions à Cuzco au début du 19e siècle ont contribué à populariser la région comme destination touristique.


Pour en apprendre plus, Métro a discuté avec Kristen Grauman, professeure au département d’informatique de l’université du Texas à Austin.

Questions-réponses/3 questions à…

Kristen Grauman, professeure au département d’informatique de l’université du Texas à Austin

Portrait de Kristen Grauman

Q: Qu’est-ce qui est important de savoir sur comment les voyageurs se comportent sur les sites touristiques et sur les médias sociaux?

R: La question fondamentale était de savoir si les photographies prises par les touristes ordinaires pouvaient aider à débloquer les modèles de rencontres visuelles avec les sites culturels du patrimoine. Nous voulions utiliser l’IA pour analyser l’impact du partage de photos sur le volume du tourisme au Pérou, comment l’utilisation des sites archéologiques change avec le temps, s’il y a des points communs dans les photos prises par les touristes et quels sont les modèles de voyage les plus populaires dans la région.

Q: Pourquoi les gens prennent-ils toujours les mêmes photos?

R: Grâce à des algorithmes de regroupement visuel automatique, nous avons découvert les principaux thèmes photographiques de chaque site. Cela nous permet de déterminer comment les personnes choisissent quoi capturer durant leur visite (par exemple, quelles sont les photos canoniques prises), dans quelle mesure il renforce l’héritage esthétique de la région, et dans quelle mesure il y a de la variété ou de l’homogénéité dans la façon dont les gens voient le site. Dans les cas où il y a de l’homogénéité, nous supposons que les gens sont influencés par les photographies qu’ils voient à la fois sur les médias sociaux et les photos classiques largement diffusées, comme celles prises par Hiram Bingham. Les compositions photographiques peuvent également être influencées par les politiques de préservation des sites du patrimoine qui détermine l’endroit où un touriste peut physiquement se déplacer sur le site.

Q: Quelle est la prochaine étape de vos recherches?

R: La puissance de l’IA réside dans la capacité à comparer rapidement des dizaines de milliers de photos tout en regroupant rapidement les images en fonction de leur similarité visuelle. Dans notre travail, les statistiques extraites par vision informatique de photos publiques offrent une fenêtre dans le circuit du patrimoine culturel au cours des 15 dernières années, d’une manière qui n’est pas possible avec les méthodes traditionnelles. Par exemple, les taux d’achats des billets ou les enquêtes manuelles ne permettent pas de saisir la durée des visites, les préférences photographiques, etc., mais les photos touristiques à grande échelle le font.

Cette recherche pourrait être utilisée pour étudier d’autres sites patrimoniaux sur différentes périodes de temps. Cette connaissance pourrait aider à améliorer la gestion du tourisme ainsi que les préservations des sites historiques – en particulier lorsque les locaux décident de rouvrir leurs destinations populaires.

Par exemple, les techniques et la recherche pourraient être utilisés pour prévoir l’impact économique en fonction sur les mouvements des touristes, aider à la réflexion des campagnes marketing entourant un site patrimonial lorsque les pays commencent à rouvrir aux voyages et comment la fréquentation de certaines zones peut affecter les plans de préservations. Les connaissances pourraient aussi être utilisées pour informer les décideurs politiques lorsqu’ils adaptent la réglementation des sites du patrimoine.


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COVID-19: baisse importante du niveau d’activité physique chez les jeunes

Depuis le début de la crise sanitaire, un adolescent québécois sur deux, âgé de 14 à 17 ans, a connu une réduction de son niveau d’activité physique. Un récent sondage Léger, réalisé pour le compte de la Coalition Poids, fait état de la situation.

  • Un adolescent sur deux a diminué sa pratique d’activité physique (53%);
  • 20% ont beaucoup diminué;
  • 33% ont un peu diminué.

Depuis plusieurs années, des organismes recommandent au gouvernement de favoriser le temps actif à l’école, notamment en augmentant et en rendant obligatoire un temps minimal consacré aux cours d’éducation physique et à la santé.

Les jeunes montréalais sont plus nombreux à rapporter une diminution de leur activité physique:

  • 58% dans la région de Montréal;
  • 54% dans la région de Québec;
  • 46% dans l’ensemble des autres régions.

Le manque d’accessibilité aux infrastructures (parc, terrains sportifs, trottoir, pistes cyclables) depuis le début de la crise a été identifié comme un frein à la pratique d’activité physique pour 45% des jeunes.

Alors que le temps d’écran pour des fins de loisir était déjà très élevé pour plusieurs adolescents avant la COVID, la crise l’a fait augmenter pour 77% d’entre eux.

Pour deux adolescents sur trois, l’absence de cours d’éducation physique et à la santé à l’école a eu un impact sur la réduction de leur niveau d’activité physique. Les ressources en ligne proposées par les écoles n’ont pas eu l’influence escomptée pour les motiver à s’activer.

Sur une note plus positive

64% des jeunes indiquent que le soutien de leurs parents a eu une influence positive sur leur niveau d’activité physique depuis le début de la crise. Les parents peuvent aussi avoir un impact positif sur la gestion du temps d’écran des jeunes, en effet l’environnement familial joue un rôle déterminant.

Ressources destinées aux jeunes et aux parents

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