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Les charmes secrets de la ville de Québec

Si l’envie vous prend de partir à la découverte de la ville de Québec, que vous veniez de partout dans la province ou que vous y habitiez, une visite guidée pourrait vous en apprendre plus que vous ne le croyez.

Au cours de la promenade commentée, proposée par l’Association de guides touristiques de Québec, Métro a pu découvrir la véritable histoire du «faux» boulet de canon de la rue Saint-Louis, regarder l’édifice Price d’un angle inusité et profiter de havres de paix insoupçonnés.

Alors que seulement 20 à 25% des guides touristiques sont à l’emploi pour la saison sur les 300 qui animent la Capitale, ceux-ci aimeraient faire profiter le public de leurs compétences. Voici quelques stations qu’a fait découvrir la professionnelle Marie-Pierre Lessard, de l’Association des guides touristiques de Québec lors du circuit effectué qui ont permis de redécouvrir la ville.

1. Un canon oublié?

Après un départ de la Place d’Armes, lieu d’animation et foisonnant de visiteurs par excellence, même sans touristes internationaux, le premier arrêt s’est fait au bistro-boutique Les Trouvailles de chez Jules. La guide en a profité pour vanter sa bonne bouffe et ses trouvailles du terroir, mais également pour déplacer précautionneusement une branche de sapin afin de montrer un bout de canon qui daterait de l’époque des batailles entre Anglais et Français. Information surprenante, mais non confirmée, car invérifiable selon la guide qui l’a appris elle-même dans un livre.

2. Loin du bruit chez les Ursulines

Après l’effervescence de la rue Sainte-Anne, nous effectuons un petit détour par le Musée des Ursulines. Le coin des rues Donnacona et du Parloir où se trouve une statue de Marie-de-l’Incarnation s’avère comme un cocon loin du bruit et de l’agitation. À peine entend-on quelques rires d’enfants du centre de la petite enfance adjacent.

3. Le «faux» boulet de canon

Entre les racines d’un arbre centenaire de la rue Saint-Louis se trouverait un boulet de canon datant de l’époque de la bataille des plaines d’Abraham. «Les boulets de canon de l’époque avaient la taille de gros pamplemousses, donc bien plus petits que cela. En fait, il s’agit d’un chasse-roue pour protéger les coins des murs des bâtisses», révèle la guide.

4. La rue secrète au bout de Mont-Carmel

Voie privée au bout de la rue du même nom, ce bout de rue accessible seulement aux piétons donne sur un paisible espace vert. Oasis de tranquillité et de verdure, les maisons en rangées donnent le goût de s’y arrêter ou pourquoi pas, d’y résider.

5. Le parc Cavalier du Moulin

Minuscule espace vert surplombant les fouilles archéologiques de l’ancien hôpital militaire, le parc Cavalier du Moulin est l’endroit parfait pour observer les toitures de cuivre du Vieux-Québec ou encore y lire sur ses deux uniques bancs. On peut également y observer l’édifice Price d’un côté méconnu.

6. Vue sur le fleuve de la terrasse Pierre-Dugua-De-Mons

La terrasse juste en dessous de la Citadelle permet d’observer à la fois le Château Frontenac et le Saint-Laurent pour une vue époustouflante.


L’Association des guides touristiques de Québec comprend 280 membres qui travaillent à faire découvrir la ville au public. Pour une visite de groupe, on peut s’attendre à payer de 20 à 30$ tandis qu’engager un guide pour un tour privé (couple ou famille) peut s’élever à 170$.
Pour plus d’informations: agtq.org


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Militaires dans les CHSLD: Québec lève le ton et demande plus d’Ottawa

Le premier ministre du Québec, François Legault, accentue la pression sur le gouvernement Trudeau. Il réitère qu’un «minimum» de 1000 soldats doit être maintenu dans les CHSLD jusqu’au 15 septembre, pour combler le manque de personnel. Actuellement, 750 militaires s’y trouvent toujours, mais seulement 400 sont dans les milieux de soin, alors qu’ils étaient plus de 1300 à la fin mai.

«Je ne comprends pas le ratio», a martelé jeudi le chef de la CAQ. Il presse Ottawa de garantir que les 350 superviseurs restants, qui travaillent à l’extérieur des CHSLD, soient rapidement envoyés en renfort sur le terrain. «On demande que plusieurs superviseurs aillent dans les CHSLD, car ce sont surtout des bras dont on a besoin», illustre-t-il.

Selon M. Legault, le problème n’en est pas un d’argent, mais surtout de choix politiques. Il soutient que la situation demeure encore très «difficile» dans les résidences pour aînés. Quelque 218 d’entre elles étaient toujours infectées, pour un total de 1126 résidents, en date de jeudi.

«On veut avoir 10 000 nouveaux préposés dans les CHSLD. Il y a une formation qui commence lundi, jusqu’au 15 septembre. D’ici là, ça va rester difficile. On a besoin des gens qui sont là, incluant les soldats.» -François Legault, premier ministre du Québec

Plus de 80 000 candidatures ont été reçues pour la nouvelle formation de préposés aux bénéficiaires, rémunérée à 21$/heure. Pour ne pas surcharger le réseau privé et intermédiaire, le gouvernement n’exclut pas de retarder certains échéanciers. «Il n’est pas impossible qu’un certain nombre de personnes suivent une formation dans un deuxième temps, pour ne pas nuire aux opérations dans les trois prochains mois», a fait savoir M. Legault.

Des confinements «localisés»?

Alors qu’une deuxième vague de propagation n’est pas impossible cet automne, le directeur national de santé publique, Horacio Arruda, soutient pour sa part qu’un retour à un «confinement total» est peu probable, surtout en ce qui concerne la fermeture de secteurs essentiels.

«On en a appris davantage sur le virus, et ce qui se passe chez les enfants notamment.» -Le Dr Horacio Arruda, selon qui le Québec a «tiré des leçons» qui lui permettra de ne pas revivre les mêmes phénomènes d’éclosion

Cela dit, si un deuxième confinement devait survenir, il le serait beaucoup plus par régions, selon le Dr Arruda. «Plutôt que le faire pour tout le Québec, on aurait des confinements localisés. Ça va dépendre de beaucoup d’éléments toutefois. Plusieurs scénarios sont regardés. On essaie de voir comment ça se passe ailleurs dans le monde aussi», assure-t-il.

L’expert de santé publique a également commenté le certain «relâchement» observé par plusieurs experts, ces derniers jours, au niveau du respect des mesures sanitaires. «De la même façon que les commerces vont rouvrir de façon différente, on se doit aussi d’essayer de suivre les consignes, par respect pour les travailleurs de la santé, et ceux qui sont morts», témoigne M. Arruda. Il dit vouloir revenir à une «certaine normalité, mais transformée».

Pas de «chèque en blanc»

Plus tôt, jeudi, Ottawa soutenait que l’aide de 14 G$ qui sera offerte aux provinces pour la relance économique ne sera pas «chèque en blanc», en ce sens qu’elle viendra avec certaines exigences. L’investissement fédéral a surtout pour but de financer l’achat d’équipements de protection.

«Ce sont des choses très concrètes. Et si on est en train d’investir 14 milliards de dollars, les Canadiens s’attendent à ce que, à travers le pays, tous les Canadiens aient ces protections de base.» -Justin Trudeau, premier ministre du Canada

Appelé à réagir sur le sujet, François Legault a semblé prendre un ton défensif.

«Il n’est pas question qu’on cède le contrôle de la stratégie de dépistage et d’approvisionnement, tranche-t-il. Que le gouvernement fédéral se fasse une réserve pour aider les provinces, c’est une chose. Mais s’il veut s’en mêler et que ça fasse partie du montant qu’on reçoit, il y a un problème», martèle-t-il.

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Le Québec dans son assiette… du lever au coucher!

«Manger local, acheter bleu, encourager les producteurs d’ici»… Autant d’expressions vues et entendues dans les médias ces dernières années qui se sont récemment multipliées à vitesse grand V. En effet, depuis le début de la pandémie, les Québécois ont réalisé que la consommation locale est bénéfique non seulement pour l’économie, mais aussi parce qu’elle instaure un esprit de communauté et d’entraide au sein de la population. Voici donc une liste de produits 100% du Québec à mettre sur la table matin, midi et soir.

Déjeuner

À tartiner

Texture onctueuse, goût riche, arômes caramélisés… Ce dulce de leche au lait de chèvre confond les sceptiques. Produit par une entreprise familiale de la région de Bellechasse, près de Québec, ce produit unique charme dès la première lichette.

Caramel au lait de chèvre, Les Douceurs caprines, 5$, sur lesdouceurscaprines.ca

Plaisir salé

Que serait un déjeuner sans bacon? Ce n’est pas qu’une simple tranche mince de bacon que l’entreprise québécoise F. Ménard vous propose, mais un steak de bacon! Sa coupe épaisse procure une texture viandeuse incomparable en bouche.

Bacon tranché style steak, F. Ménard, 6 $, chez IGA

Dîner

Vive le végétal !

L’offre pour les produits à base de végétaux a explosé dernièrement. La saucisse végétale faite à partir de plantes à saveur de vin blanc et d’échalotes promet un hot-dog à l’européenne des plus savoureux.

Saucisse végétale vin blanc et échalotes Vegeat, dans les supermarchés

Trio indispensable

Impossible d’imaginer un hot-dog sans le traditionnel trio ketchup, relish, moutarde! La société québécoise Canada sauce propose donc ces trois indispensables en version «fait maison». Savoureux et bien de chez nous.

Ketchup aux tomates, relish et moutarde préparée, Canada sauce, 5$ chaque bouteille, dans les supermarchés

Souper

Héritage fumé

Situé dans les Cantons-de-l’Est, le fumoir Gosselin en est à sa troisième génération de fumeurs. La texture givrée du saumon fumé au miel et son goût sucré-salé vous promettent un souper haut en saveurs.

Saumon fumé au miel, Fumoir Gosselin 9$, dans les supermarchés

Parfums d’Afrique

Cette entreprise mont- réalaise cuisine d’authentiques plats africains, mais avec des aliments d’ici. Ce ragoût africain propose un repas végétalien savoureux fait de lentilles, de courges, de lait de coco et d’épices.

Ragoût africain, Évivi 9$, à la fromagerie Atwater

Nouveautés

Fraîcheur absolue

L’équipe Duvernois Esprits Créatifs lance un nouveau gin au melon d’eau parfait pour l’été! Le romeo’s gin X est cocréé avec l’artiste québécoise Miss Me. «À travers mon travail, je célèbre la femme différente et libre. Le X symbolise le droit au «non» féminin. Par contraste, le rose revendique le choix de se définir.», explique Miss Me dans un communiqué.

Quant au gin, c’est la fraîcheur du melon d’eau et du concombre qui surprend le palais en premier lieu. Le distillat de melon d’eau, combiné aux arômes de baie de genièvre, de lavande, d’aneth, de citron et d’amande, font de romeo’s gin X un alcool fruité, parfaitement équilibré et délicieusement rafraîchissant.        

Romeo’s gin X, 40 $, à la SAQ

Divine rusticité

Autre nouveauté, autre gin! Élaboré par l’Absintherie des Cantons, le gin Wendigo est aromatisé aux baies d’argousier. Ce petit fruit du Québec donne beaucoup de caractère à l’alcool. Rustique et boisé, une dizaine d’ingrédients le composent dont la coriandre, l’angélique, la bergamote, l’iris, l’écorce de réglisse, la camomille et la cardamome. Son amertume est prononcée et l’acidité de l’argousier procure une longue finale en bouche.

Quant au goût des baies de genièvre, il est présent sans être étouffant. La présence de verveine ajoute un côté herbacé et une touche citronnée qu’on adore!

Gin Wendigo, 36 $, à la SAQ
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Démythifier l’immigration: rencontre avec Victor Piché

Victor Piché, expert en immigration et ancien chroniqueur à Métro vient de publier un recueil de ses chroniques «Parlons immigration» dans la dernière publication de l’Association d’études canadiennes, Diversité canadienne. Le numéro «Parlons immigration: au-delà des mythes» déboulonne plusieurs idées reçues sur les questions migratoires. Pendant 40 ans, ce chercheur associé à la Chaire sur le droit international à l’Université de McGill s’est penché sur le sujet le plus épineux de l’heure. Rencontré aux bureaux de Métro, il fait le point pour nous sur quelques mythes.

Victor Piché
Victor Piché (Photo: Courtoisie)

L’immigration terroriste

D’après Victor Piché, l’immigration terroriste est l’un des plus grands mythes portant sur l’immigration. «Les grands mouvements terroristes qu’on a vus dans le passé, dans beaucoup de cas, c’était des gens nés sur place qui étaient responsables de ces attentats», note-t-il. Les ressortissants nationaux se sont souvent radicalisés sur place, ajoute-t-il.

Selon le chercheur, la menace est plutôt interne et provient de la radicalisation. «Malgré l’absence démontrée de liens, le discours «sécuritaire» domine largement les discussions politiques autour de l’immigration», écrit-il dans sa chronique sur le mythe de la crise migratoire. Il estime qu’on fait souvent peur aux gens avec les discours portant sur la sécurité nationale.

Moins d’immigrants pour une meilleure intégration économique

Au cours de la dernière campagne électorale, les discours laissant entendre qu’il faut moins d’immigrants pour mieux en prendre soin circulaient abondamment dans les partis politiques, remarque M.Piché. Mais d’après plusieurs études, ce n’est pas le nombre d’immigrants qui est un facteur de «non-intégration».

Cela serait davantage lié à des facteurs structurels, en particulier l’évolution du marché du travail et la discrimination, explique-t-il.

Les voleurs de «jobs»

«Ça fait 35 ans qu’on étudie ça. L’effet sur les emplois des natifs, il n’y en a pas. Au contraire, il y a même des études qui démontrent que ça permet même à des natifs d’améliorer leur situation. La main-d’œuvre immigrante est souvent complémentaire, il n’y a pas d’effet de substitution», dit le chercheur.

Selon Victor Piché les immigrants ont plus tendance que les natifs à créer leur propre emploi. «Non seulement les immigrants ne sont pas des voleurs de jobs, mais ils créent souvent leur propre emploi et créent même de nouveaux emplois pour les natifs et viennent combler des pénuries dans des secteurs où il est difficile de trouver des travailleurs nationaux», fait-il valoir dans l’une de ses chroniques.

La menace identitaire

D’après M.Piché, le français n’est pas menacé au Québec. «Évidemment, il y a beaucoup de bilinguisme à Montréal. Mais les francophones qui viennent ici et qui sont unilingues, ils n’ont pas de difficulté à se trouver un emploi», plaide-t-il. Le chercheur considère que nous sommes loin du déclin de la langue française au Québec.

Les mythes difficiles à détruire

«Les mythes sont très difficiles à détruire. J’ai déjà eu des débats avec des gens où je présente des chiffres et ils disent qu’ils n’y accordent pas d’importance, c’est alarmant», déplore l’ancien chroniqueur de Métro. Il faudrait donc que le travail des chercheurs portant sur ces questions soit beaucoup plus à la portée de la population, conclut M.Piché.

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Ces bottes sont faites pour marcher, mais pas seulement!

Le magasinage des vêtements et des accessoires hivernaux a été précipité cette année par la fin abrupte de l’automne. Afin de conserver vos pieds bien au chaud pendant la saison froide, optez pour ces modèles de bottes qui allient style et confort. 

Comme à la maison

Offerte en noir, camel, bleu nuit et champignon, cette botte en suède au revers en fausse fourrure a une doublure polaire qui garantit chaleur et confort. À porter avec un jean ajusté, une doudoune de couleur pâle et une tuque à pompon pour un look total!
Botte Vail, Cougar,200$, chez Cougarshoes et chez les détaillants participants

L’urbaine pour homme 

Il ne faut pas se laisser berner par la légèreté de cette botte, elle est aussi chaude et imperméable. Sa semelle munie de crampons adhérents est spécialement conçue pour offrir une stabilité accrue sur la glace et la neige. La performante!
Botte Fairbanks Omni-Heat pour homme, Columbia, 160$, chez les détaillants participants

Classique dans tous les formats 

Qui a dit que les personnes aux mollets athlétiques ne pouvaient pas porter de bottes hautes? La compagnie Blondo se spécialise dans la confection de ce genre de botte. Celle-ci présente une circonférence de 14 po; votre dodu mollet rentrera!
Botte Ari, Blondo, 285$, chez les détaillants participants

Des bouts de chou qui ont du style 

bottes

On craque pour cette mignonne botte pour tout-petits! Fabriquée en caoutchouc vulcanisé avec des coutures scellées, cette botte est imperméable et assure une chaleur jusqu’à -40°C grâce à son chausson amovible en feutre. Mignonne et hyper chaude!
Botte 1964 Pac Strap pour enfant, Sorel, 100$, chez les détaillants participants

L’élégance en cuir responsable 

bottes

Cette botte d’hiver est faite de cuir écoresponsable, c’est-à-dire qu’il est traité sans produits chimiques nocifs. Elle garde les pieds au sec grâce à ses coutures scellées, et est faite pour les journées moyennement froides, jusqu’à environ -10°C.
Botte Juliet, Kamik, 210$, chez Kamik

Solide sur ses deux pieds 

bottes

La marque italienne Olang conçoit des bottes d’hiver à crampons rabattables qui améliorent l’adhérence sur la neige et la glace tout en étant superbes. Celles-ci vous empêcheront de vous retrouver sur les fesses en plus de vous tenir au chaud jusqu’à -30 °C.
Botte Mina, Olang, 260$, chez les détaillants participants

Chic jusqu’au bout des orteils 

Messieurs, vous ne serez pas déçus en enfonçant vos pieds dans cette botte en cuir! Son style intemporel et classique est rehaussé par les lacets et la couleur gingembre glacé. Très confortable, elle est munie d’une semelle intérieure matelassée; c’est comme marcher sur un nuage.
Botte Beltine pour homme, Roots, 230$, chez Roots

Telle mère, telle fille! 

Bottes pour enfant

Les mamans qui opteront pour la botte Vail de Cougar pourront voir leur trésor adoré porter un modèle semblable au leur. Cette bottine légère et résistante est faite en daim beige, ornée par un collet de fourrure et munie d’une doublure chaude en laine. Mini-vous sera au chaud!
Botte Omar pour bébé, Geox, 90$, chez les détaillants participants

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Une carte interactive pour suivre l’avancée des couleurs d’automne au Québec

L’automne est un grand terrain de jeux pour les amoureux de la nature au Québec. À pied, en vélo, en voiture ou même en montgolfière, son explosion de couleurs flamboyantes est à ne manquer sous aucun prétexte. Et sans tarder, car ce spectacle unique ne dure que quelques semaines!

Une carte de couleurs

La carte interactive, publiée par le ministère du Tourisme du Québec, permet de suivre l’évolution des couleurs des arbres et de planifier une escapade en s’assurant de ne rien manquer du tableau. Mise à jour chaque jeudi, elle indique par un code de couleurs le ton des feuilles dans chaque région. Le symbole vert signifie que les arbres n’ont pas encore bruni. Les symboles jaune, orange et rouge parlent d’eux même. Les symboles brun et gris indiquent que le spectacle est terminé, ou presque.

Survol des alentours de Saint-Jean-sur-Richelieu, le 12 octobre dernier. / Gracieuseté Sotheavuth Loek

Le site de Québec Original explique aussi, sous la carte, pourquoi la couleur des feuilles change à l’automne, et à un rythme différent selon les régions: «La coloration des feuilles à l’automne est due principalement, non pas tant au froid qu’à la diminution de la lumière résultant des journées plus courtes. Dans le cas de l’érable, l’accumulation de sucres contenus dans la sève provoque dans la feuille l’apparition de la couleur rouge, dont la teinte varie selon la nature du sol

Si vous planifiez une randonnée à proximité de Montréal cette fin de semaine, les couleurs sont flamboyantes dans les Laurentides et en Montérégie. Pour ceux qui ne prévoient pas de prendre la route, une petite balade sur le Mont Royal est déjà l’occasion de faire le plein de belles images!

Un outil similaire est également disponible pour repérer les randonnées qui valent le coup d’œil aux États-Unis. À moins d’une heure de Montréal, l’État du Vermont regorge de parcs et sentiers prisés des randonneurs.

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